Nous sommes dans la peine Chers Camarades et Amis,
Adieu Monsieur Pierre DESCAVES !
Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,
C’est
avec une vive émotion et une grande tristesse que nous apprenons la mort de Monsieur Pierre DESCAVES, mercredi
7 mai 2014 en début d’après-midi, à l’âge de 89 ans, à l’hôpital américain
de Neuilly.
Il naquit en Algérie française le 1er
octobre 1924, à Khenchela, commune située dans les
Aurès, région montagnarde de l’Est algérien.
Bardé de diplômes en Sciences
économiques, Droit et Droit des Affaires, il exerça la profession d’expert
comptable. Engagé dans l’armée française en 1944, il participa à la libération
de la France.
Farouche
partisan de l’Algérie Française, il s’impliqua très fortement pour sauver
l’Algérie, au sein de l’O.A.S. qui incarnait la Résistance Française en Algérie, contre le
FLN algérien qui assassinat son père.
Ce combat lui valut d’être arrêté et
interné en France, au camp militaire de Saint-Maurice-l’Ardoise,
d’où il s’échappa en février 1961.
Dans les années 1970-80 il fut membre
du club Avenir et Liberté. Puis Il rejoignit le FN en 1984. Il devint Député de
la Nation, sous l’étiquette FN, de 1986 à 1988, puis Conseiller général de
l’Oise et Conseiller régional de Picardie.
En 2010 il quitta le FN pour le Parti
de France (PDF), présidé par Carl LANG, parti dont il fut l’un des membres
fondateurs.
Tel fut l’essentiel de son parcours
politique, au service de la Nation.
Son dernier combat fut celui de la campagne « Vérité et
Justice pour les Français rapatriés », qu’il dirigea sur la base d’un
projet de texte de loi visant à indemniser définitivement les Français victimes
de la décolonisation. Il mena ce travail avec Gabriel MENE (Usdifra)
et Bernard COLL (Jeune Pied-Noir).
Il va terriblement nous manquer à un
moment où tout fout le camp en France et en Europe, sous la pression des
mondialistes apatrides.
La vraie
communauté des Pieds-Noirs, celle qui n’a pas la
mémoire courte ni les Pieds-Rouges, est orpheline d’un représentant digne
et irremplaçable.
Voilà
quelques mois j’eus le plaisir de faire sa connaissance. Sa poignée de main et
ses propos m’ont fait regretter de ne pas l’avoir connu plus tôt.
J’adresse
mes sincères condoléances à toute sa famille et ses proches.
Merci de
votre aimable considération. Bien cordialement.
Michel
SALANON
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