Nous sommes dans la peine

Chers Camarades et Amis,

Pierre Descaves vient de nous quitter, à 94 ans.

Fidèle de l'ADIMAD, il a lutté jusqu'au bout. Mais la Camarde a vaincu…

Très généreux, il nous a toujours soutenu dans tous nos ennuis, dans toutes nos galères.

OAS Métro après que son père, commissaire de police ait été assassiné par le FLN.
Arrêté et interné à Saint-Maurice l'Ardoise, il s'en évade en compagnie de Mura et Souëtre…
Clandestin il continue…

Conseiller général et Député FN.

Son exemple nous conforte dans notre lutte pour la vérité du juste combat qui est le nôtre.

Adieu Camarade !

Semper fidelis

JF Collin
ADIMAD

 

Adieu Monsieur Pierre DESCAVES !

                                       

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

 

         C’est avec une vive émotion et une grande tristesse que nous apprenons la mort de Monsieur Pierre DESCAVES, mercredi 7 mai 2014 en début d’après-midi, à l’âge de 89 ans, à l’hôpital américain de Neuilly.

         Il naquit en Algérie française le 1er octobre 1924, à Khenchela, commune située dans les Aurès, région montagnarde de l’Est algérien.

         Bardé de diplômes en Sciences économiques, Droit et Droit des Affaires, il exerça la profession d’expert comptable. Engagé dans l’armée française en 1944, il participa à la libération de la France.

         Farouche partisan de l’Algérie Française, il s’impliqua très fortement pour sauver l’Algérie, au sein de l’O.A.S. qui incarnait la Résistance Française en Algérie, contre le FLN algérien qui assassinat son père.

         Ce combat lui valut d’être arrêté et interné en France, au camp militaire de Saint-Maurice-l’Ardoise, d’où il s’échappa en février 1961.

         Dans les années 1970-80 il fut membre du club Avenir et Liberté. Puis Il rejoignit le FN en 1984. Il devint Député de la Nation, sous l’étiquette FN, de 1986 à 1988, puis Conseiller général de l’Oise et Conseiller régional de Picardie.

         En 2010 il quitta le FN pour le Parti de France (PDF), présidé par Carl LANG, parti dont il fut l’un des membres fondateurs.

         Tel fut l’essentiel de son parcours politique, au service de la Nation.

         Son dernier combat fut celui de la campagne « Vérité et Justice pour les Français rapatriés », qu’il dirigea sur la base d’un projet de texte de loi visant à indemniser définitivement les Français victimes de la décolonisation. Il mena ce travail avec Gabriel MENE (Usdifra) et Bernard COLL (Jeune Pied-Noir).

         Il va terriblement nous manquer à un moment où tout fout le camp en France et en Europe, sous la pression des mondialistes apatrides.

         La vraie communauté des Pieds-Noirs, celle qui n’a pas la mémoire courte ni les Pieds-Rouges, est orpheline d’un représentant digne et irremplaçable.

         Voilà quelques mois j’eus le plaisir de faire sa connaissance. Sa poignée de main et ses propos m’ont fait regretter de ne pas l’avoir connu plus tôt.

         J’adresse mes sincères condoléances à toute sa famille et ses proches.

         Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

                                            

                                                                   Michel SALANON