Présent du 12 octobre 2021 En finir avec l'Algérie FLN
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L'hymne
national algérien court ainsi : « O France,
voici venu le jour où il te faut rendre des comptes ! Prépare-toi ! »
L'Algérie a le seul hymne au monde qui menace directement un
autre pays. A chaque fois que nos dirigeants se rendent à
Alger, en plus de leur faire déposer une gerbe au monument des
égorgeurs FLN, on leur joue de surcroît cet hymne haineux.
Et ils l'écoutent au garde-à -vous. Le
psychodrame guignolesque entre Macron (marqué à vie par
son « le colonialisme est un crime contre l'humanité
» prononcée à Alger en 2017) et le pouvoir algérien
ne mérite guère qu'on s'y attarde. Rien de nouveau :
une même escroquerie mémorielle et une même haine
cuite et recuite à l'égard de la France depuis soixante
ans. Le grand écrivain algérien Boualem Sansal évoque
« Macron le repentant » et s'interroge ainsi :
« Il faudrait [...] m'expliquer ce qui arrive à ce pays
[La France] qui passe son temps à pleurnicher à genoux
et à se couvrir la tête de cendres. Il est malade de quoi ?
Est-ce cela qu'on appelle le wokisme ? » Jean
Madiran disait : « La France ne peut plus rien en Algérie.
La France ne peut plus rien pour l'Algérie. » Il faut donc
en finir. En claquant le beignet de nos insulteurs parasites une bonne
fois pour toutes. Bela fou mouk ! Le
problème, c'est que Macron, qui a déjà « réhabilité »
deux pro-fellaghas emblématiques (le communiste Audin et Boumendjel),
va sans doute commémorer en geignant l'insurrection FLN en plein
Paris le 17 octobre 1961 (pour le motif que l'intervention de
la police a fait quelques morts dans les rangs des insurgés). Comme
il n'a pas de colonne vertébrale, il se couchera au premier coup
de sifflet après deux trois gesticulations préélectorales de plus
en direction des pieds-noirs et des descendants de harkis. La
France ne peut plus rien pour l'Algérie et c'est au peuple algérien
de se demander pourquoi, après soixante ans d'indépendance
et d'immenses ressources naturelles, le pays est économiquement
misérable et politiquement cadenassé. Depuis soixante
ans, la colère populaire est canalisée " et jusque
sur notre territoire " contre la France. Avec des exigences réitérées
(excuses, repentance, tribunaux spéciaux, demande d'indemnités)
envers « les criminels coloniaux ». Parler sans
cesse de « colonialisme » dans un pays où,
aujourd'hui, les seuls colonisateurs sont les Arabo-musulmans n'est
pas forcément une bonne idée. Et quand la Kabylie va se
réveiller... L'an
prochain, on parlera de l'anniversaire des criminels accords d'Evian,
ce chiffon de papier gaulliste signé le 18 mars 1962 avec
un FLN militairement exsangue. Avec les conséquences que l'on
sait : il y a eu infiniment plus de morts entre le 19 mars
1962 (date du « cessez-le-feu ») et l'indépendance
que pendant toute la durée des événements d'Algérie.
A une époque où l'on envisage d'ériger à
Rouen, en lieu et place de celle de Napoléon, une statue de Gisèle
Halimi, porteuse de valises du FLN, on peut s'attendre, Macron régnant,
au pire.
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Mis en page le 12/10/2021 par RP |