@  : adimadsud@wanadoo.fr                                                                Hyères le 3 décembre 2008
Site :  www.adimad.fr

LES PATRIOTES PRÉSENTS,  

LE MAIRE ABSENT !

Mardi 2 décembre 2008. La salle d'audience des référés du Tribunal de Grande Instance d'Aix en Provence est pleine à craquer. Les Patriotes, venus de tous les coins de France, ont répondu  "Présent !" pour soutenir l'ADIMAD dans son action contre le maire de Marignane.

L'ambiance est tendue, les deux défenseurs de l'Adimad, Ma”tres Philippe CHIAVERINI et Jacques MAZELLA DI BOSCO prennent successivement la parole dans le plus grand silence et défendent notre dossier avec conviction et sans concession.

Le maire de Marignane, toujours égal à lui même, a répondu "absent" ! Il est incapable d'affronter les regards des Patriotes qu'il a  offensés et n'a pas le courage d'entendre les arguments qui  condamnent sa conduite.

Les plaidoiries de nos avocats furent à la hauteur de la cause sacrée qu'ils défendaient.

La décision du Juge sera connue le 16 décembre et nous attendons de lui LA JUSTICE qui nous est due. Quoi qu'il en soit nous continuerons le Combat pour la Mémoire de ceux qui sont tombés pour que vive l'Algérie Française. 

ADIMAD 

 

 

 

Compte-Rendu de l'audience

Nous étions tous dès 8 heures 30, ce mardi 2 décembre au tribunal de Grande Instance, à Aix en Provence. Nous étions une cinquantaine ou plus. La petite salle était archicomble. C'est seulement en fin de matinée, vers 11 heures que l'affaire est passée devant le vice-président Gaillard.«
Il s'agissait donc d'une procédure d'urgence contre le maire de Marignane. Celui-ci d'ailleurs  était absent. Lorsque les deux avocats de l'Adimad sont  intervenus, le brouhaha dans la salle s'est transformé en un grand silence.
Le vice présidant a exprimé son intérêt pour l'objet de ce référé et l'auditoire était particulièrement concentré. 
Le premier avocat, Ma”tre Chiaverini a présenté le pourquoi de cette affaire,  sa chronologie, et les problèmes rencontrés, en précisant que c'était une affaire « Algérie française », incontournable pour bien comprendre. La stèle appartient à l'ADIMAD et il s'agit d'une atteinte à la propriété privée et dans ce cas ce serait comme une violation de sépulture. De plus il n'y avait aucune urgence à déplacer la stèle qui ne présentait aucun trouble à l'ordre public Cette stèle a été déposée par la mairie de Marignane dans un de ses entrepôts.
Le second avocat, Ma”tre Mazella di Bosco, a décrit le comportement du maire de Marignane comme trouillard, cédant à la pression de Gavoury et consorts et il a dénoncé cette affaire comme une affaire politique.
Que va décider le juge ?
Mis en délibéré. La décision sera connue le 16 décembre prochain.
Tous se sont ensuite retrouvés à la Maison Maréchal Juin pour un pot de l'amitié. Une reproduction miniature de la stèle de Marignane a été offerte à Ma”tre Chiaverini

Simone GAUTIER


Photo H. Cuesta