NOUS COMMUNIQUE SOUS LE N° 12 L'ETUDE SUIVANTE :
CONTRIBUTION
A L'ENRICHISSEMENT MEMORIEL DU GRAND PHENOMENE HISTORIQUE
QUE FUT L'ALGERIE FRANCAISE, C'EST-A-DIRE LA FRANCE
SUD-MEDITERRANEENE ASSASSINEE LE 19 MARS 1962,
REFLEXIONS
CONSECUTIVES A UNE EMISSION TELEVISEE DE NOEL 2008, SUR LES
ORIGINES DU CHRISTIANISME,
CAR LA DEFAITE DE LA FRANCE
EN ALGERIE FUT AVANT TOUT UNE GRANDE DEFAITE POUR LE CHRISTIANISME.
TITRE DU
TROISIEME CHAPITRE :
LES APOTRES.
ATHANASE
LES FRACTURES
LA MISE EN DANGER PERMANENTE DE LA CROIX...
... EN ALGERIE FRANCAISE, PLUS PARTICULIEREMENT.
troisième
chapitre sera étudié en quatre parties.
PREMIERE PARTIE
DU 3ème CALIFE A LA PHENOMENOLOGIE ARABE
Je fais partie
de ceux qui attachent un grand prix à la transmission
mémorielle de la page historique Algérie-Française,
du phénomène historique que fut l'Algérie
française.
Je suis de ceux
qui considèrent que les sites matériels de
cette transmission mémorielle, doivent être non
seulement respectés, mais surtout protégés.
Plus que tout,
je fais partie de ceux qui recommandent qu'il ne faut pas
se tromper sur le contenu historique, moral, symbolique et
philosophique de cette transmission mémorielle.
C'est à
cette précaution, qu'à titre personnel, je vais
essayer de me soumettre. Je dois le faire en raison des responsabilités
extrêmes que j'ai assumées dans le combat clandestin
pour l'Algérie Française.
Le terme de transmission
mémorielle est riche d'un contenu orienté
vers l'arrière, c'est-à-dire vers le passé,
d'une part.
Il est riche aussi
d'un autre contenu, prioritaire peut-être, qui est orienté
vers l'avant, c'est-à-dire vers le futur, d'autre part.
C'est la raison
pour laquelle j'affirme que le combat pour l'Algérie
Française ne fut pas un combat de trop. Ne fut
pas un combat inutile. La phase cruciale de ce combat,
c'est-à-dire le combat de l'OAS, prend l'identité
en réalité et en dernière analyse sérieuse,
d'un premier combat avertisseur de la tragédie
qui est en train de se mettre en place à l'intérieur
du monde occidental. L'Occident qui, je me permets de le rappeler,
ne peut connaître d'autre signification, d'autre définition
géopolitique que celle à laquelle nous
avons souscrit : l'Occident chrétien.
J'affirme donc,
avec conviction, que le facteur d'enrichissement fondamental
de la transmission mémorielle du phénomène
historique Algérie Française est illustré
avant tout par cette évidence irréfutable :
le combat de l'OAS
fut le combat annonciateur des confrontations actuelles et
futures qui illustrent déjà la nécessité
de prévoir une résistance organisée et
fédérée de l'Occident chrétien
contre l'opération d'invasion tentaculaire et permanente
conduite, à l'échelon universel, par l'arabo-islamisme
fondamentaliste.
Une constatation
se confirme dès la première partie de cette
douzième étude :
la défaite de la France en Algérie doit être
enregistrée comme une grande défaite pour le
christianisme et tout particulièrement pour le catholicisme
apostolique et romain.
Quand nous évoquons
le catholicisme, c'est à un catholicisme saint et sain
que nous faisons allusion.
- Saint
quant il n'altère pas le message du Christ.
- Sain
quant il refuse de se laisser infiltrer et gangréner
par des Arius modernes. Ceux-ci ont grand besoin d'utiliser
la force que représente encore la masse populaire chrétienne.
Une force qu'il leur faut désintégrer progressivement
pour assurer leur domination finale du monde. Une masse populaire
qu'ils s'emploient à déviriliser pour assurer
le triomphe des commandos d'Al-Qaïda et le triomphe de
l'enseignement qui se dégage des Epitres jihadiems.
Pour satisfaire
aux exigences de cette douzième étude, il faut
revenir dès cette première partie, à
l'événement qui se situe à l'origine
de ce travail. C'est-à-dire l'émission télévisée
de noël 2008 sur les origines du christianisme, émission
qui me sert de référence constante car elle
est symptomatique de l'identité déformée
que l'on veut donner de l'histoire actuelle de l'humanité.
J'éprouve
pour conduire cette étude, la nécessité
d'utiliser des relais historiques.
Des relais historiques
profondément altérés aujourd'hui dans
leur vérité : par ceux qui veulent banaliser
la mort du christianisme qu'ils espèrent, et qui en
même temps, altèrent profondément la page
historique qu'il est impossible d'escamoter : l'Algérie
Française.
L'un de ces mythes,
naïvement entretenu par beaucoup d'auteurs, est le mythe
de royaume arabe, auquel aurait été identifiée
l'Algérie, selon Napoléon III. Nombreux sont
les auteurs qui attribuent à ce propos de Napoléon
III la valeur d'une anecdote intéressante ou plutôt
la valeur d'une occasion ratée.
La notion même
de Royaume Arabe est frappée du sceau de l'impossibilité
dogmatique, si elle est formulée sous cette forme laconique
de Royaume Arabe.
Il existe des
royaumes d'Arabie Saoudite et d'ailleurs. Nous avons connu
l'existence d'une République Arabe Unie. Il existe
des républiques et des états islamiques mais
Royaume Arabe illustre une terminologie que les islamistes
ne peuvent pas ne pas considérer comme sacrilège.
La nation arabe, est en effet une notion philosophique.
La langue arabe a servi et sert encore de véhicule
exclusif à l'expression constante de l'islamisme fondamentaliste.
Napoléon
III a-t'il véritablement déclaré :
« L'Algérie
c'est un Royaume Arabe ? »
NON. IL NE L'A
PAS DIT.
Je n'éprouve
pas une admiration totale et constante à l'égard
de Napoléon III, auquel je ne pardonne pas la guerre
de 1870. Une guerre qui fut génératrice de massacres
européens ultérieurs, génératrice
d'un danger de mort permanent pour l'Europe, ou plutôt
pour les peuples européens. Mais j'ai pris la responsabilité
néanmoins, d'attacher une attention toute particulière
à ce qu'il a déclaré, en réalité,
à propos de cette notion de « Royaume
Arabe ».
- en
1851 :
il déclare :
« l'Algérie est un boulet attaché
à la France ».
Cette année-là
il va exercer le pouvoir en France. Il va devenir empereur
des Français. Et voilà que dès le début
de son règne, il considère l'Algérie
comme un boulet. Une entrave à la marche de
la France, dans la nouvelle page historique qu'il voudrait
écrire. Pourquoi un boulet ? Parce que l'Algérie
c'est immense. L'Algérie c'est pourtant la base nord-africaine
d'une possible imprégnation européenne qui exercerait
ses effets sur un gigantesque continent. Un continent que
l'on ne connaît pas. L'Afrique.
- en
1852 :
il déclare :
« L'Algérie est un Royaume Arabe que
la France doit assimiler ». Arrivé à
ce point de notre développement, je dois marquer un
temps d'arrêt. Et je m'interroge :
« Ca
veut dire quoi ? Quels sont les mots importants de cette
phrase ? Est-ce le verbe assimiler ? Est-ce le mot
Royaume ? Est-ce l'adjectif arabe ? »
Sans aucun doute
possible c'est l'adjectif « arabe »
qui confère toute sa richesse philosophique à
ce propos.
Lorsqu'il utilise
cet adjectif, Napoléon III avait été
certainement instruit par son entourage. Peut-être par
des militaires engagés dans les campagnes permanentes
qui se déroulaient en Algérie. Cette gigantesque
terre, étendue de la Méditerranée à
l'Afrique sud-saharienne dans le sens nord-sud, est en effet
une terre qui, ethniquement parlant, n'a rien d'arabe. Elle
n'est pas arabe. Or, Napoléon III déclare cependant :
« L'Algérie est un Royaume arabe que
la France doit assimiler ».
C'est tout ce
qu'il dit et qui ne veut rien dire d'autre que ce qu'il exprime.
Napoléon
III a compris. Il a compris que ce qui fait TOUTE LA COMPLEXITE
DE L'ALGERIE est lié à la PHENOMENOLOGIE
ARABE. C'est-à-dire à la représentation
à la fois idéalisée, schématique
parfois, à la représentation intellectuelle
du monde arabe que se font ceux qui s'intéressent à
lui. Sans être particulièrement disciple du philosophe
allemand Kant, osons dire que les spécialistes de l'arabisme,
à cette époque, ne semblent pas s'être
intéressés à la signification réelle
du terme arabe. A sa « chose-en-soi »,
à son « NOUM_NE » aurait
dit certainement Kant.
« Mais
sors donc vite de ton délire kantien et explique-toi
plus clairement ! » me dit-on de toute
part, sur un ton dépourvu de la plus petite aménité.
Je vais donc m'expliquer.
Pour cela, il
nous faut revenir au point de départ. C'est-à-dire
au message du prophète de la Mecque et de Médine.
Mohamed, dans
une grotte du Hedjaz, est destinataire d'un message divin
que lui transmet un agent de liaison de grand luxe, Djébril.
L'archange Gabriel. Donc, pas n'importe qui, s'il vous
plaît !
En raison de cette
instruction qui lui est octroyée par Djébril
pendant des années, Mohamed prend l'identité
de RASOUL, c'est-à-dire l'Envoyé de
Dieu.
Le rasoul transmet
sa révélation à ses disciples et fonde
ainsi une nouvelle religion. Mais en quelle langue le fait-il ?
Insistons tout d'abord sur une réponse négative :
« IL
NE LE FAIT PAS EN LANGUE ARABE ».
Le rasoul est
Arabe certes. Puisque la tribu des Koraïchites fait partie
du peuple qui séjourne dans la péninsule d'Arabie.
Mais le rasoul ne peut pas s'exprimer dans une langue qu'il
ne connaît pas. Il le fait donc dans une langue que
l'on parle sur le territoire où il est né et
où il évolue. Insistons : il ne connaît
pas la langue arabe.
« D'où
tiens-tu cela ? » me demande-t-on la plupart
du temps avec violence, avec agressivité, avec raillerie.
La question est
logique. J'y ai répondu dans mon dernier livre « ATTAQUES
ET CONTRE-ATTAQUES ».
Le professeur
Edouard Montet, de Genève, relate dans son livre sur
Le Coran que lors du congrès orientaliste
mondial qui s'est tenu à Alger en 1905, un professeur
allemand, K.Vollers de l'université d'Iéna,
grand spécialiste de l'Islam, du Coran et des langues
sémitiques, a soutenu la thèse, sans être
contredit, que Mohamed ne s'exprimait pas en langue arabe.
Le Coran, au tout début, au fur et à mesure
de sa naissance et de sa transmission, ne fut pas enseigné
et transmis en langue arabe, et cela, pendant des dizaines
d'années.
Après la
mort du Prophète, le Coran fut diffusé au Proche
et au Moyen-Orient, après avoir été traduit
tout d'abord, en grec. Ce sont les grands lettrés du
monde pseudo-chrétien, anti-romain, le monde nestorien
et donatien, monde qui ne se convertira pas à l'Islam,
qui se chargent de faire connaître le Coran.
Le monde arien
sera instruit du contenu de la parole du Prophète,
dans la seconde moitié du VIIème siècle.
La diffusion du Coran en langue grecque s'effectue dans un
monde intellectuel de haut niveau scientifique et philosophique.
Un monde où s'exerce en permanence une hostilité
anti-romaine, très militante, très agressive.
D'après
le Professeur K. Vollers, c'est le 3ème
Calife qui fît traduire et remanier le Coran par des
Arabes lettrés. A partir de cette traduction, le Coran,
c'est-à-dire la parole de Dieu, est désormais
écrit et transmis en langue arabe littérale,
une langue utilisée par l'élite. Une langue
façonnée comme une arme révolutionnaire.
Certains axiomes
ou plutôt certaines vérités, s'imposent
désormais en langue arabe littérale :
Mohamed c'est le rasoul, c'est-à-dire l'envoyé
de Dieu.
Le Coran qu'il a reçu et transmis, c'est la parole
de Dieu.
La langue arabe
a été choisie par les Califes, c'est-à-dire
les successeurs du Rasoul, pour devenir secondairement
la langue de Dieu
A ce stade de
notre étude, nous pouvons oser une comparaison.
Les Juifs définissent
le fondement de leur religion, par cette affirmation :
Le peuple d'Israël c'est le peuple élu de Dieu.
Les Musulmans
définissent le fondement de leur religion dans cette
affirmation :
« Le
Coran, c'est la parole de Dieu ».
Lorsque le 3ème
Calife et ses successeurs vont attribuer à la langue
arabe littérale, la mission supérieure de s'imposer
comme le support temporel exclusif de la parole divine, ils
ont donné naissance à une phénoménologie
arabe. C'est-à-dire une réalité qui
est d'essence philosophique, supra-humaine. Ils inventent
l'arabo-islamisme au moment même où ils prennent
la décision de transmettre le Coran en langue arabe
exclusivement. Si l'on considère que l'Islamisme est
l'application intégrale de l'Islam, ils ont
conféré au qualificatif arabe la valeur
d'un qualificatif fédérateur, rassembleur.
En conséquence,
tout le monde anti-catholique romain, le monde arien, du Proche-Orient,
du Moyen-Orient, du Maghreb et d'Ibérie, vont adopter
la langue arabe. Ils vont s'intégrer au phénomène
arabe, puis lui permettre d'acquérir une vigueur
qu'il n'aurait pas connue, si la langue arabe était
restrictivement restée la langue d'un seul pays, l'Arabie
Saoudite.
C'est ce problème
auquel fut confronté Napoléon III, parce qu'il
a compris que l'Algérie n'était certes pas une
terre arabe. Les peuples d'Algérie n'étaient
pas des peuples arabes. Leurs cultures, comme la culture ibérique,
comme la culture persane ou sassanide, comme la culture ancienne
de Mésopotamie qui persistait au Proche et au Moyen-Orient,
se sont intégrées ultérieurement dans
la phénoménologie arabe et lui ont conféré
la vigueur historique que l'on connaît.
Lorsque Napoléon
III déclare en 1852 :
« L'Algérie
est un Royaume Arabe que la France doit assimiler »
il expose les données d'un problème très
difficile à résoudre. Comment assimiler ce
Royaume Arabe ?
Il enregistre
par cette interrogation, que c'est l'arabisme qui définit
l'écueil majeur contre lequel la France va buter en
Algérie. Un arabisme qui a réussi à s'implanter
au sein des communautés Kabyles et Berbères,
dans leurs montagnes reculées et magnifiques de Kabylie,
des Aurès et d'ailleurs.
En 1865 :
Napoléon
III déclare : « L'Algérie
est un Royaume Arabe, une colonie européenne, un camp
français ».
Si l'on veut bien
se souvenir que cette année-là c'est l'année
du sénatus-consulte, cette phrase est riche
d'un constat amer. Napoléon III exprime sa résignation.
Dans le Sénatus-consulte
de 1865, Napoléon III fait un constat et en même
temps, il exprime, en l'officialisant, une vérité
jusque-là silencieuse :
« Le
Musulman d'Algérie est Français ».
C'est un constat.
C'est comme ça. Le Musulman d'Algérie est de
nationalité française. Il ne peut en être
autrement. Parce que c'est la France qui a conféré
au peuple musulman d'Algérie, sa première nationalité,
puisqu'avant l'arrivée des Français, ils étaient
apatrides, dans leur immense majorité, sur le territoire
de la Régence Turque d'Alger.
Etant de nationalité
française, les Musulmans sont obligatoirement soumis
au Code pénal français.
A partir de 1912,
ils seront soumis au devoir de conscription militaire.
Mais, pour accéder
à la citoyenneté française pleine
et entière, il leur faut se soumettre, comme tous
les citoyens français, au Code civil français.
Au Code Napoléon. Et, s'il vous plaît, avec les
Musulmans on n'impose pas ! On leur laisse le choix.
Et c'est un bide
complet !
Cette proposition
de Napoléon III, ce Sénatus-consulte, aurait
mérité une exploitation plus efficace. Plus
sincère. Elle aurait dû s'appuyer sur une instruction
civique spécifique, une instruction donnée aussi
bien au bénéfice des Musulmans qu'au bénéfice
des non-musulmans. Mais non !
Au phénomène
arabe, à la phénoménologie arabe, on
oppose un comportement administratif tellement inefficace,
qu'il en devient ridicule a posteriori, en 1865.
Alors, Napoléon
III se résigne et il fragmente l'Algérie de
la façon suivante :
1. l'Algérie
c'est d'abord une Colonie européenne : c'est
celle-ci qui va donner VIE à ce pays. Qui va
assurer son évolution et sa vitalité historique.
Lui conférer un capital culturel spécifique
de l'Algérie Française.
2. L'Algérie,
c'est un camp français. Celui-ci va conférer
à la France une vigueur militaire internationale et
surtout méditerranéenne. Plus tard il y aura
Mers-el-kébir et un Corps d'armée. Un Corps
d'armée, je le répète, intégré
hiérarchiquement dans la structuration militaire de
la France. Beaucoup d'hommes de ce Corps d'armée se
feront tuer en Crimée, en Italie, au Tonkin, en France
et ailleurs. Au monument aux morts d'Alger, il ne me déplaît
pas de rappeler que c'est le nom de « PEREZ »
qui est le plus souvent cité parmi les « Morts
pour la France », durant la boucherie imbécile
de 1914-1918.
3. Mais l'Algérie
c'est néanmoins un Royaume Arabe puisqu'elle
reste soumise au Code coranique. De la part de Napoléon
III c'est un constat amer qu'il nous propose.
Napoléon
III a méprisé le potentiel humain chrétien.
Il n'a pas voulu se servir de la vigueur catholique pour neutraliser
le caractère purement philosophique et politique de
cette identité dont il fait le constat en Algérie :
un Royaume Arabe.
Napoléon
III, comme Louis-Philippe avant lui, comme la IIIème
République après lui, s'est refusé à
se servir de la vitalité du christianisme. Par un comportement
hostile à Rome, par un reniement du Christianisme purement
et simplement.
Ce sont les Califes
qui ont créé à l'échelon universel,
la Nation Arabe, sans qu'ils eussent besoin d'un territoire
national. Ils ont créé l'arabisme au sein de
contrées qui n'étaient pas arabes et qui le
sont néanmoins devenues philosophiquement et culturellement
par l'intermédiaire de la Charia. Et qui le restent
aujourd'hui sous l'influence d'Al-Qaïda et des 23 épitres
Jihadiens. La Ouma, la communauté des Croyants, la
Nation arabe est ainsi une notion d'essence métaphysique.
C'est une doctrine. C'est une idée.
De nos jours,
cette doctrine est véhiculée par d'énormes
puissances financières arabes qui depuis longtemps
disposent des moyens d'acheter tout le globe terrestre.
A cause d'une
natalité ethniquement sélective, d'une migration
mal surveillée, à cause de conversions démagogiquement
encouragées on peut dire que n'est pas loin le moment
où l'on dira, résignés et soumis :
« -
La France c'est un Royaume Arabe,
puis,
- L'Europe,
c'est un Royaume Arabe. »
Mais il existe
un peuple en France. Il existe des peuples latino-américains.
Il existe des Polonais et d'autres peuples dans les Balkans.
Il existe des peuples slaves, des peuples russes, des peuples
africains, océaniens et asiatiques qui sauront, le
moment venu, s'accrocher à la Croix, la défendre.
La respecter. Sans l'imposer par la force.
Le monde chrétien
est capable de vivre en harmonie, en symbiose avec le monde
juif et le monde musulman. Mais il doit refuser la soumission
consécutive au reniement de ses convictions.
En Algérie
Française, c'est contre la DHIMMITUDE du christianisme
que nous avons lutté.
Pour cette raison,
nous réclamons un respect, même silencieux, du
combat qui fut livré par le dernier carré de
l'OAS. Car encore une fois, il s'identifie au premier combat
livré pour l'indépendance du monde chrétien.
Le titre de la
deuxième partie de ce troisième chapitre, de
l'étude n° 13 s'intitulera :
« UN SURVOL UTILITAIRE
DES FRACTURES CATASTROPHIQUES SURVENUES AU SEIN DU CHRISTIANISME ROMAIN
DES SA NAISSANCE »