Le docteur Jean-Claude PEREZ
Auteur du Livre « Attaques et contre-Attaques »
Publié à DUALPHA EDITIONS
BP 58
77522 COLOMMIERS CEDEXÉ

nous communique

A PROPOS DU 90ème ANNIVERSAIRE
DE LA REVOLUTION D'OCTOBRE A MOSCOU
(1918 - 2008)

RELATIONS DE FILIATION ENTRE LE CAPITALISME FINANCIER, TROSTKI, LES PETROLIERS NORD-AFRICAINS, JACQUES CHEVALLIER ANCIEN MAIRE D'ALGER ET SES COMPLICES É. ALGEROIS

Ce 90ème anniversaire de la Révolution Bolchevique fut marqué par un événement d'une importance historique, qui aurait mérité le qualificatif d'éblouissante.

D'une richesse symbolique qui aurait dû soulever des enthousiasmes.

D'une signification historique PASSEE, PRESENTE et FUTURE, que l'on s'est empressé, que le monde informatif actuel, s'est empressé d'asphyxier, d'étouffer. Black-out. Censure. Silence. Pour l'amour du DiableÉ. N'en parlons plus ! N'évoquons surtout pas cet anniversaire qui fut souillé par la Réhabilitation officielle « urbi et orbi » du Tsar Nicolas II et de la dynastie des Romanov.

Pour plonger dans les abîmes de l'oubli la célébration de cet anniversaire, on a utilisé, FORT OPPORTUNEMENT, la crise financière que nous avons connue et qui risque d'évoluer dangereusement vers la chronicité. Qui risque de générer une crise économique difficile à surmonter. Une crise financière qui m'a appris deux choses.

La première chose que j'ai apprise.

Si on définit le capitalisme financier, ainsi que l'avait fait Jacques Marseille[1] comme « la concentration au niveau des grandes banques de tous les moyens qui contrôlent la production » d'une part,

si on tient compte de l'évolution structurelle de ces grandes banques qui connaissent toutes la menace d'une faillite, d'un effondrement, d'une annihilation de leur potentiel à cause, très souvent, d'initiatives de TRADERS MEGALOMANES, astucieusement manipulés d'autre part,

on peut s'interroger sur l'identité actuelle de la nouvelle structure, ou plutôt de l'appareil qui va prétendre contrôler les productions industrielles, technologiques, agricoles et autres.

            Qui va être capable de faire renaître des marchés.

L'anarchie, le manque de discernement, la panique, ont acquis pour le moment « droit de cité » à l'intérieur même des instances décisionnelles.

Va t'on évoluer vers un contrôle total de l'économie par les banques d'Etat européennes ? Vers une nationalisation européenne de tous les moyens de production ? Va t'on évoluer vers un contrôle étatique des réseaux de distribution ? Sera-ce la structuration d'un néo matérialisme, tout banalement positiviste, qui revêtira, peut-être, une éthique stalinienne ou hitlérienne ?

AttentionÉ. Ne riez pas ! cette interrogation n'est pas si stupide qu'il y paraît.

La deuxième chose que j'apprends, c'est celle-ci :

Il nous faudra dorénavant revoir très sérieusement la loi de Lavoisier. Celle qui nous apprend que dans la nature, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

En effet, dans cette crise bancaire, dans cette crise économique secondaire et dans la crise sociale qui menace, on se rend compte que grâce aux initiatives théoriquement individuelles de ces TRADERS, d'énormes quantités d'argent ont disparu.

Entendons nous bien : elles n'ont pas été transformées en investissements de luxe, de prestige, ou tout banalement utilitaires. Du vent.

Cet argent, en tant que facteur essentiel d'échange, A DISPARU. Escamoté.

Les têtes pleines de mathématiques de ces TRADERS, ont réussi à démontrer qu'en démultipliant les finalités et les perspectives exclusivement financières, nous voulons dire l'utilisation de l'argent pour faire encore plus d'argent, cela revient tout bêtement à multiplier l'argent par zéro et l'équation que l'on expérimente aujourd'hui, c'est celle-ci :

Argent x Argent = 0

Jacques Marseille avait expliqué la colonisation par le souci de transformer l'argent excédentaire qui stagnait dans les banques en production.

Une production nécessaire à la vie ou plutôt à la vitalité de l'argent.

Donc, « on » a colonisé non pas pour faire de l'argent mais pour employer celui qui souffrait d'un trop plein dans les banques. Et qui risquait de s'atrophier.

On a colonisé pour transformer de l'argent inutile en « matériau » de production et de consommation, en moyens d'existence.

On l'a transformé en VIE. Dans la perspective et l'espoir de faire encore plus d'argent.

Le but ultime était, sans conteste, encore matérialiste hyperpositiviste. C'est vrai. Mais celui-ci avait l'avantage d'être un vecteur de Vie. Et c'est au milieu de la vie, de la bio, que les hommes doivent exprimer et vivre leur liberté. Et d'expérimenter, s'ils le veulent, s'ils en sont capables, la recherche et le vécu de Dieu.

Ce potentiel de l'argent ne conférera jamais à celui-ci la puissance et le rayonnement de Dieu.

Moïse l'avait enseigné avec vigueur, même si son frère Aaron ne l'avait pas compris.

Et comme Moïse l'enseigne en substance, dans le DEUTERONOME[2] « un autre viendra, après moi, vous enseigner à nouveau ce que je vous dis aujourd'hui ».

Il annonçait Jésus. Jésus, nécessaire incarnation de Dieu au milieu des hommes, pour leur faire connaître à nouveau, au prix de son martyre, cet enseignement déjà proclamé dans le DEUTERONOME par la voix de Moïse.

Seulement, Jacques Marseille est allé encore plus loin : il écrit dans sa thèse de doctorat d'Etat qu'à un moment donné, ces colonies ont fini par coûter plus cher qu'elles ne rapportaient.

Donc le capitalisme financier au nom du sacrosaint principe du sauvetage de l'argent, a décidé de mettre en Ïuvre LE DELESTAGE ECONOMIQUE DU DEBOUCHE COLONIAL.

Les terres, les hommes, ça ne compte pas.

La vie, la bio, ça ne compte pas.

Les échanges spirituels entre les hommes, ça ne compte pas.

Ce qui compte, c'est LA VALEUR AJOUTEE DES INVESTISSEMENTS.

Dans ce culte exclusif de la valeur ajoutée des investissements, des hommes très avertis, formés au sein des plus grandes écoles, comme Pompidou, Giscard d'Estaing, Tricot et d'autres, ont prôné l'urgence du

DELESTAGE ECONOMIQUE DU DEBOUCHE ALGERIEN

Pourquoi ? « Pour ne pas interdire à la France son accession à la modernité » a déclaré en substance Tricot, une âme damnée parmi d'autres, du Général de Gaulle.

En cette circonstance, celui-ci s'est situé dans la suite logique de l'enseignement proclamé par Aaron : le veau d'or est toujours debout.

On va se débarrasser de l'Algérie pour employer l'argent dans de meilleurs sites de rentabilité.

Pour faire encore plus d'argent.

Seulement É.

Seulement quoi ?

Ne voilà-t-il pas que certains grands spécialistes analysant la situation financière et la situation économique consécutive à la décolonisation, sont en train de souligner, pour expliquer la crise sociale qui menace, qu'il existe en réalité une trop grande quantité d'argent inemployée.

C'est à dire, en quelque sorte, que ces grands animateurs et laudateurs de la décolonisation sont en train de nous dire que grâce à celle-ci, on a créé de nouveaux sites économiques qui se révèlent non seulement infructueux mais surtout, ruineux.

Mes chers correspondants, la voilà la vérité et c'est à celle-ci que je voulais parvenir.

Nous sommes en train de crever de la décolonisation qui fut conduite en dépit du bon sens, par le capitalisme financier qui pour le moment, est moribond, agonisant, minable et rampant.

Evidemment, comme toujours, je me fais rappeler à l'ordre, je me fais fustiger.

Par qui ?

Par mes amis et mes frères d'armes.

Ceux du combat de l'Algérie française, ceux de l'OAS qui, de toute évidence, mena le dernier combat de l'intelligence.

OAS, au sein de laquelle, malgré les élucubrations maladives de certains commentateurs très mal informés, j'ai conscience d'avoir joué un rôle essentiel.

On me reproche de vagabonder.

En effet, je suis parti du 90ème anniversaire de la Révolution soviétique, de la Révolution d'Octobre de 1918 et me voilà égaré en plein milieu d'un dédale pernicieux : celui du capitalisme financier et de ses évolutions pathologiques actuelles ! Et bien non !

Je ne divague pas. Je ne vagabonde pas.

Parce que la révolution bolchevique fut, elle aussi, une Création du capitalisme financier.

Et, aujourd'hui, ou plutôt en octobre 2008, qu'a t'on vu ?

On a vu le Président de la République russe Dmitri MEDVEDEV et son premier ministre Vladimir POUTINE, REHABILITER le TSAR NICOLAS II ET LA DYNASTIE DES ROMANOV.

Mais comment l'ont ils fait ? Par un communiqué administratif officiel et froid ? Par une décision solennelle d'inspiration exclusivement politique ? Certainement pas.

Ils ont enrichi cette décision d'une dimension pleine de spiritualité.

Même s'il s'agit, peut-être, d'un décorum, ils l'ont fait RELIGIEUSEMENT.

Devant les archimandrites orthodoxes, ils se sont ouvertement SIGNES.

Avec amplitude et concentration.

Devant l'univers tout entier.

Aujourd'hui, le signe de croix, qu'il soit orthodoxe ou catholique romain, traduit encore plus qu'hier, le ralliement de ceux qui l'exécutent au dogme de la Sainte Trinité.

Aujourd'hui, quand il est effectué en public, il est enrichi d'une signification moderne, d'une grande importance révolutionnaire.

Voilà Poutine, un ancien Soviet, un ancien du KGB, qui fait un signe de croix en même temps que son Président. Et qui condamne ainsi, urbi et orbi, le crime que représente historiquement la révolution soviétique.

C'est d'un grand symbolisme.

C'est d'une grande signification historique.

C'est d'une grande importance messianique dans le moment que nous sommes en train de vivre. C'est à dire le moment où s'est mise en route, depuis la mort de l'Algérie française, une autre révolution mondiale : la Révolution arabo-islamiste.

C'EST RICHE D'UN GRAND SYMBOLISME

Pourquoi ? Parce que nous avons vu ces hommes d'Etat russes s'exhiber.

Je tiens à le répéter : ils ont rallié par un signe de croix, bien décomposé, effectué en public, le camp du christianisme. Car, de nos jours, on peut affirmer que celui qui n'est pas juif et qui n'est pas chrétien, est historiquement Arabe. Il est Arabe à l'intérieur de l'Occident, tel que je l'ai défini dans mon dernier livre[3], en accord avec les écrits d'historiens et d'enseignants de Sciences Po.

Confirmons le donc : le signe de croix aujourd'hui, a pris la valeur d'un geste de grande importance, d'un geste de ralliement.

C'EST D'UNE GRANDE RICHESSE HISTORIQUE

Pourquoi ? Parce que ce moment du signe de croix, permet de cadrer la révolution soviétique dans ce qu'elle fut en réalité. Dans sa véritable identité. Une révolution déclenchée par le capitalisme financier occidental, dans la perspective de s'emparer de cet immense territoire, de cet immense site économique que représentait l'empire des Tsars.

Pour l'accomplissement de leur Ïuvre, les tenants du capitalisme financier ont été dans l'obligation de choisir un « outil », un « Maître d'Ïuvre ».

Ils l'ont trouvé dans la personne de Trotski.

Davidovitch Bronstein est né en Ukraine en 1879. Révolutionnaire de la première heure, il fut arrêté, déporté à plusieurs reprises. Il réussit à s'évader. Il fut le fondateur de la Pravda. Il fut expulsé de France en 1916. Il gagna New York en 1917.

A partir de ce séjour américain, il fut pris en main par un état major du capitalisme financier.

Tout particulièrement par Hammer père.

Qui, dès la révolution de juin 1917, lui procura les moyens clandestins de passer au Canada d'où Trotski put rejoindre la Russie et participer à la Révolution d'Octobre.

Partisan de la Révolution Permanente, il fonda l'Armée Rouge.

Après la mort de Lénine, il fut l'objet de la haine du nouveau tsar rouge, Staline, qui voulait supprimer en Union Soviétique, tous les trafics et les tentatives d'investissements américains. Que ces investissements fussent d'origine DEMOCRATE ou REPUBLICAINE.

Trotski dut fuir l'Union Soviétique. En 1931, il fonda la 4ème Internationale à partir du Mexique.

Il fut exécuté sur ordre de Staline, dans ce même pays, le 20 août 1940.

Trotski, paradoxalement, dans la terminologie moderne, semble être resté le symbole des révolutionnaires les plus durs, partisans de la révolution permanente, avec exécutions individuelles et exécutions de masse si nécessaire.

Les Brigades rouges et d'autres organisations terroristes européennes et latino américaines, ont revendiqué le qualificatif de Trotskistes. Dans le but de se différencier des mouvements de gauche, que, sans rire, nous appelons « traditionnels ». Tout le monde refuse de retenir que Trotski fut une création d'une fraction importante du capitalisme financier américain, particulièrement représentée par la famille Hammer.

Le père d'abord, le fils ensuite.

Celui-ci disposait d'une gigantesque fortune. D'une organisation télématique et de télécom supérieure à celle du Président des USA. Hammer fils, avait la particularité d'être un ami personnel d'Andropov.

Mais Hammer fils était aussi un grand PETROLIER.

Il se consacra tout particulièrement à l'exploitation du pétrole nord-africain et plus particulièrement, lybien, par l'intermédiaire d'une compagnie d'exploitation, de l'ARAMCO.

C'est l'ARAMCO qui joua le rôle d'agent payeur de la CIA pour verser un viatique de 250.000 Dollars à Mohamed Khidder et Hocine Lahouel, en juillet 1954.

Au lendemain du congrès d'HORNU, en Belgique.

HORNU est une petite ville du Brabant. C'est là que le premier dimanche de juillet 1954 s'est tenue, dans une salle de cinéma, une réunion des révolutionnaires algériens, dans le but de décider de la date de déclenchement de la Guerre d'Algérie.

Cette réunion s'est déroulée sous l'égide de la CISL, la Confédération Internationale des Syndicats Libres, filiale européenne de la Fédération Américaine du Travail, énorme et très riche organisation syndicale américaine de droite.

La CISL, par l'intermédiaire de son soutien aux mouvements révolutionnaires dits de libération, prétendait supplanter à moyen terme, en Europe, l'influence des grandes centrales de gauche.

Et, dans ce but, elle prit les initiatives nécessaires au déclenchement de la guerre d'Algérie.

Elle finança Khidder et Lahouel en leur permettant de déclencher la révolution algérienne, dans sa phase terminale, le 1er novembre 1954.

Ils accordèrent un premier financement de 500.000 Dollars, exigé par les deux révolutionnaires algériens. La moitié de cette somme fut fournie par la CISL elle-même, et l'autre moitié par la CIA, par le relais des fonds de l'ARAMCO. C'est-à-dire de l'argent émanant d'une structure de pétroliers évoluant dans le Maghreb, qui était en relation avec les pétroliers du Sahara français.

Or, il se trouve que Lahouel, l'un des deux encaisseurs, était adjoint au Maire d'Alger, Jacques Chevallier, secrétaire d'Etat à la guerre, dans le gouvernement de Mendes-france.

Jacques Chevallier, avec son mentor Blachette, était aux ordres des pétroliers sahariens français et É autres.

C'est cette structure multinationale et multiconfessionnelle, mais structure du capitalisme financier et plus particulièrement pétrolier, qui déclencha la guerre d'Algérie.

Espérant jouir de la rentabilité du pétrole tout en se libérant de l'obligation d'assurer le destin des peuples qui vivaient en Algérie.

Jacques Chevallier, en tant qu'agent d'exécution des grands capitalistes qui ont investi à Si Messaoud et ailleurs, n'eut de cesse que de protéger les intérêts des pétroliers sahariens.

Il fut aidé dans cette entreprise, par Delouvrier, représentant de de Gaulle en Algérie, qui, sur ordre du Gouvernement français, offrit des fonds au FLN pour obtenir des terroristes une abstention opérationnelle contre les derricks, les pipelines et les oléoducs.

Plus tard, Jacques Chevallier, dans cette perspective opérationnelle, fut activement secondé par un membre actif de l'OAS, qui s'inscrivit dans cette finalité capitaliste exclusive.

Lorsque Poutine et Medvedev ont fait un signe de croix en public pour réhabiliter le Tsar Nicolas II et les Romanov, ils ont solennellement condamné la révolution bolchevique, à travers ses exécutants, ses inspirateurs, ses mentors et parmi ceux-ci, le capitalisme financier qui a utilisé Trotski dans un premier temps et Jacques Chevallier dans un deuxième temps, lors de la Révolution algérienne que nous avons connue.

C'EST D'UNE GRANDE IMPORTANCE MESSIANIQUE

Actuellement, dans la nouvelle construction européenne, un vent rassurant de spiritualité essaie péniblement de se lever à l'Est de l'Europe.

La Pologne d'abord, la Bulgarie et d'autres pays de l'ancien Pacte de Varsovie, affirment leur christianisme.

Ils défendent la thèse historique d'un fondement chrétien de l'Union Européenne.

Il semble que ce courant de foi imprègne plus particulièrement le monde russe.

Au delà des syndicats d'argent, des manipulateurs de l'argent volé au peuple russe après l'effondrement historique du soviétisme, ce peuple se retrouve dans sa foi, dans son culte et le vécu temporel de son culte, c'est-à-dire, dans son rituel religieux.

Les Russes ne peuvent pas ne pas tenir compte de leur voisinage géographique et frontalier, avec le monde Turcoman. Ils ont constaté qu'il n'est plus nécessaire, à l'Ouest de l'Europe, de monter la garde à la lisière du désert des Tartares (4)[4], parce que, à l'Ouest de l'Europe, les Tartares sont déjà dans la maison. Les Russes surveillent leurs frontières et ils ont pris acte que la défense de leurs terres contre le nouvel envahisseur idéologique, arabo-islamiste, exige d'abord leur réintégration au sein du christianisme. Défini désormais comme la place forte ultime de la liberté.

S'agit-il enfin, d'un début d'accomplissement du message transmis par la Sainte Vierge le 13 mai 1917 à Fatima ? A savoir que le monde chrétien serait sauvé lorsque la Russie redeviendrait la Sainte Russie ?

Ainsi devrait se définir l'optique nouvelle de la politique mondiale : faire de l'Europe et des peuples occidentaux, une base spirituelle de la défense de l'Occident, c'est-à-dire d'un territoire où les chrétiens peuvent s'affirmer chrétiens sans risque de massacres, de déportations, d'incendies, de privation de liberté et d'humiliation.

Ce monde là n'existe pas, loin de là, au Sud de la Méditerranée.

A cause des initiatives politiques, d'inspiration satanique, qui ont refusé d'attribuer à un immense territoire, l'Algérie française, le rôle de terre de rencontre et d'espérance, nécessaire à la santé du monde, qui aurait dû être le sien.

Ne rougissons pas de notre combat.

Nous l'avons mené du mieux possible, sans crainte du malheur, sans espérance de gloire.[5]

Nice, le 10 novembre 2008

                                                                                              Jean-Claude PEREZ



[1] Jacques Marseille : Empire colonial et capitalisme français. Histoire d'un divorce. Thèse de doctorat d'Etat - 1984

[2] DEUTERONOME : cinquième livre de la Bible ou cinquième livre du PENTATHEUQUE.

[3] « ATTAQUES ET CONTRE-ATTAQUES »

[4] Allusion au roman de Dino Buzzati

[5] Cervantès