Un nouveau cycle d’études : chapitre 17

LE CYCLE DE L’ADIEU
CHAPITRE XVII
OCCIDENT ET OCCIDENT MUSULMAN
ORIGINE ? .... UTOPIE ? .... REALITE ?.

 

Dès la fin du chapitre précédent, le seizième du « Cycle de l’Adieu », que je vous ai récemment proposé, je me suis heurté à un obstacle majeur.

Celui-ci naît, en réalité, de l’aura d’imprécision qui enveloppe la notion « d’Occident ». Notion enrichie tout particulièrement depuis 2012, de la notion « d’Occident musulman ».

Jusqu’à la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, il existait un Occident théorique.

Dont le contenu politique se trouvait atténué, dégradé même, dans sa signification doctrinale, par une réalité géographique constante et évidente.

Car l’Occident était devenu tout banalement ce que l’on situait sur une carte, à l’ouest du mur de Berlin.

Depuis la chute du mur, datée du 9 novembre 1989 donc, le monde a connu une mutation, encore active aujourd’hui, que l’on se garde d’évaluer. Et surtout, d’approfondir.

L’ancien soviétique Poutine, dans le cadre de cette mutation, n’a pas raté l’occasion, il y a quelques années, de nous régaler d’un signe de croix ostensiblement déployé, dépourvu du plus petit balbutiement gestuel, devant un archimandrite orthodoxe. En prenant soin de réhabiliter le tsar Nicolas II urbi et orbi.

De nos jours, on voit des millions de touristes chinois, venir admirer la France et l’Europe, prendre soin d’enrichir en même temps les tiroirs-caisses de nos marchands français et européens.

 

Un constat nous est imposé : toutes ces évolutions ne semblent pas avoir généré les réflexions auxquelles devraient se soumettre ceux qui se définissent comme des occidentaux.

Des réflexions qui se résument en une question majeure : « c’est quoi, aujourd’hui, l’Occident ? ». Cette interrogation exige d’être posée de nos jours, plus qu’hier.

Car ce terme, ou plutôt ce substantif d’Occident, malgré son imprécision, n’a pas manqué de provoquer des réactions d’extrême réserve, voire d’hostilité haineuse de la part d’une majorité du monde musulman.

J’apporte immédiatement une précision à ce dernier propos : je veux dire d’une majorité du monde islamiste.

C’est bien celui-ci en effet, qui prétend conférer au terme « d’Occident » un sens privatif de liberté pour les uns, riche de menaces pour les autres.

Force nous est de constater en conséquence que le temps des balbutiements se révèle aujourd’hui révolu.

D’autant plus que je n’ai pas manqué de constater à l’instar de beaucoup d’autres, que ce substantif d’Occident jouit depuis 2012, d’un enrichissement de sa signification.

A travers une formulation opérationnelle majeure et exclusive de son nouveau contenu idéologique et historique.

Aujourd’hui, l’Occident se définit comme l’ensemble géopolitique et militaire universel qui fait face, ou plutôt qui doit faire face, sous peine de mort, à la dictature guerrière du djihad islamiste.

Djihad déclenché pour la domination finale du monde.

 

II

Le 5 mai 2012, s’est tenue une conférence à Alger, organisée par « le Café littéraire de la Fondation Casbah ».

C’est à Bab-El-Oued que des notables musulmans ont tenu à rappeler avec vigueur le rôle fondamental qui fut celui du cheikh Omar Smaïl. Notable musulman, de l’ouest algérien dont je me suis attaché, en maintes occasions et avant beaucoup d’autres, à mettre en relief l’action qu’il déclencha en faveur du rayonnement islamique algérien. A partir de 1920.

C’est-à-dire au lendemain de la loi du 4 février 1919.

Le rôle de Smaïl cheikh doit s’identifier avant tout, d’après les congressistes algérois de 2012, à une entreprise de « sauvetage » du culte musulman en Algérie. Dont l’exercice, ou plutôt la pratique quotidienne était menacée, soutenait-il, par la loi du 4 février 1919.

Cette loi, permettez-moi de le rappeler, remettait en question un état de fait : celui qui conférait aux musulmans d’Algérie, l’identité de « sujets français », acquise de facto en 1830.

Ce fut officiellement confirmé en 1865, année du Sénatus Consulte de Napoléon III. Au cours duquel les Musulmans d’Algérie, à l’instar d’une écrasante majorité de Juifs d’Algérie, ont refusé d’intégrer la citoyenneté française pleine et entière, offerte par Napoléon III.

Cette nouvelle loi du 4 février 1919, votée sous la Présidence du Conseil de Clémenceau, rappelons-le une fois de plus, prétendait donner officiellement aux musulmans qui le voulaient, la possibilité :

 

d’une part, de s’extirper de la condition de sujets français,

d’autre part d’accéder, par cette décision, au rang de citoyens français, à l’instar de tous les Français qui vivaient au nord de la Méditerranée, c’est-à-dire, il ne faut jamais l’oublier, à 800 kilomètres d’Alger, seulement.

Pour ce notable musulman, Omar Smaïl, Berbère et Kabyle, comme le précisent ses descendants aujourd’hui, avec une vigueur insistante, cette accession possible à la citoyenneté française par un acte de volontariat individuel véhiculait un danger qu’il jugeait majeur :

« le danger d’atténuer dangereusement la pratique, ou plutôt le vécu quotidien du culte musulman », soutenait-il en substance.

Pour Omar Smaïl cheikh, petit-fils de l’émir Abdelkader, ce qui importait par-dessus tout, et en constante priorité, c’était « d’étouffer dans l’oeuf », dès 1920, un enthousiasme nouveau.

Un enthousiasme français.

Un enthousiasme mobilisateur, historiquement amplifié, exalté avec éclat, par la toute récente victoire française de 1918 sur l’Allemagne.

Enthousiasme enrichi du retour de l’Alsace et d’une partie importante de la Lorraine, à l’intérieur de la réalité historique de la nation française, régénérée par la victoire de nos armes.

Omar Smaïl redoutait donc les effets de partage de cette victoire. Effets inéluctablement exprimés dans l’enthousiasme vécu par tous les Français, quelles que fussent en 1919, leurs convictions et pratiques religieuses respectives.

 

III

Omar Smaïl, dans le but d’annihiler le partage de cet enthousiasme dont il majora les effets antimusulmans supposés, imposa un nouvel axe de résistance contre la France.

En rappelant aux musulmans d’Algérie que leur ardeur à la lutte et leurs enthousiasmes de combattants, devaient être consacrés à chaque instant et en toute priorité, ou plutôt en toute exclusivité, à leurs devoirs prioritaires et sacrés d’obéissance constante à l’enseignement du Prophète.

En particulier, il déclencha une opération de rejet contre l’assimilation, la francisation, et l’évangélisation.

Trois termes qui exprimaient, selon lui, les tentations ou plutôt les risques auxquels allait être inéluctablement soumis chacun des musulmans, jouissant jusqu’à ce jour de la nationalité française depuis 1830.

Tentations et risques qui n’auraient pas manqué d’être courus, toujours selon Omar Smaïl, à partir de l’instant ou ce même musulman aurait opté volontairement pour la citoyenneté française.

Comme le lui offrait la loi du 4 février 1919.

 

IV

Clémenceau, président du Conseil de la IIIème République victorieuse, accepta de retenir ce projet de loi, qui fut débattu par nos chambres. La loi fut ainsi votée par la représentation nationale française. En février 1919.

Je ne me souviens pas, en tant qu’élève de l’école primaire, puis lycéen à partir de 1939, d’avoir entendu un de nos maîtres ou maîtresses de l’école communale de la rue Franklin à Bab-El-Oued, ni un de nos professeurs d’histoire du Grand Lycée d’Alger devenu Lycée Bugeaud en 1940, évoquer avec conviction et insistance cette réalité historique :

la possibilité pour un « Arabe d’Algérie, pour un indigène algérien, pour un national français de confession musulmane », d’accéder à la qualité de citoyen français de plein droit et de pleins devoirs à l’heure de son choix.

Il suffisait à ce volontaire de se présenter dans le bureau d’un juge de paix de son quartier, à Bab-El-Oued c’était rue Montaigne, et de solliciter d’y être enregistré comme citoyen français.

Après, évidemment, avoir pris connaissance des conditions exigées par le pouvoir français à l’égard de chacun des aspirants-citoyens français. Et d’avoir confirmé, par sa signature, de s’y soumettre comme tous les autres citoyens français.

C’est-à-dire : observer un respect total et inconditionnel du code civil français, le code Napoléon, associé à un abandon simultané des droits et devoirs spécifiques exprimés dans le code coranique, dont les nouveaux citoyens français se trouvaient légalement et laïquement affranchis, par le choix volontaire et individuel de leur nouveau statut de citoyen français.

 

Quand on connaît l’anti-religion, sinon forcenée du moins méprisante, que manifestait Clémenceau, et tout particulièrement son opposition haineuse à l’égard du catholicisme romain, l’on pourrait être plus que surpris de cette réaction d’Omar Smaïl.

Car s’il existait un risque que ne courrait pas la collectivité française de confession musulmane en Algérie, en 1919, c’était bien le risque de subir une évangélisation.

Le refus de mettre en oeuvre une évangélisation massive des musulmans d’Algérie, était devenu, en effet, une obsession pour le pouvoir français. C’était ainsi depuis l’avènement de Louis Philippe d’Orléans, à la tête du royaume de France.

Refus traduit par une interdiction, ou plutôt une opposition gouvernementale constante, à toute entreprise de conversions collectives de musulmans à la religion chrétienne.

Ce risque théorique, ou plutôt opportuniste, évoqué par Omar Smaïl dans un souci d’efficacité, en brandissant le spectre de la damnation pour ceux des musulmans qui choisiraient d’adhérer à la citoyenneté française, est recouvert d’une telle invraisemblance que l’on s’étonne aujourd’hui encore de la conviction ostensiblement exprimée par Omar Smaïl.

Car celui-ci ne pouvait pas, en 1919 et 1920, ne pas être informé de l’anti-catholicisme fondamental de Clémenceau et de la volonté obsessionnelle de ce dernier de se séparer au plus vite de l’Algérie et des Algériens.

 

V

Ce qu’attendait Clémenceau, ce qu’il espérait ou plutôt ce qu’il avait planifié avec d’autres, fut pleinement exaucé dans le résultat obtenu : un insuccès nettement indiscutable de cette loi du 4 février 1919.

Un insuccès spectaculaire, massif et surtout silencieux de cette loi, qui ne bénéficia jamais du plus petit soutien administratif français. Une loi qui fut ignorée par l’immense majorité du peuple français de Métropole et surtout d’Algérie.

« Je vous offre la citoyenneté française, mais pour l’amour du ciel auquel je ne crois pas, ne l’acceptez-pas ! Vous n’avez rien à faire en France ! ».

C’est en ces termes qu’aurait pu se traduire la véritable signification de cette loi du 4 février 1919.

Celle-ci ne fut pas protégée, bien évidemment, contre ceux qui l’utilisèrent comme une opportunité offerte, en toute connaissance de cause, par le pouvoir républicain français, de conférer une vigueur inespérée, éventuellement fanatisée, à l’opposition contre la France.

Le fanatisme religieux islamiste : c’est lui qui s’identifia désormais à l’arme majeure, l’arme de recours ultime du combat contre la France, mise intentionnellement à la disposition des ennemis de notre pays par le pouvoir français.

Pourquoi ?

Parce que ce qui était inacceptable pour une majorité des hommes politiques de notre IIIème République, c’était de voir l’Algérie, cette immense terre située à 800 kms de Marseille seulement, évoluer tout logiquement, ou plutôt normalement, vers un statut de province française.

Province française où, sous les effets protecteurs et temporisateurs de la laïcité française, les expressions de la foi en Dieu allaient pouvoir s’affirmer dans une perspective d’harmonie et de tolérance réciproque, garantie par nos lois françaises exclusivement.

En Algérie française, l’expression quotidienne religieuse était soumise, en effet, pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, aux exigences des lois laïques votées par le peuple souverain. Lois laïques qui seules pouvaient assurer une harmonisation administrative et juridique des différents cultes, dans leurs expressions de chaque jour.

Or, c’est à partir de cette loi du 4 février 1919, votée en apparence sans précaution, et en grande discrétion par le pouvoir français, que nos ennemis, c’est-à-dire les ennemis de la France, vont déclencher le combat contre notre Patrie.

Fondamentalement, tout le temps : c’est-à-dire, pour des motifs religieux.

Bien que silencieusement parfois, en certaines circonstances très précises.

En particulier pendant la guerre d’Algérie, une atténuation des revendications religieuses fut exigée de la part des combattants du FLN. Dans le but d’occulter la réalité constante et provisoirement tenue secrète du motif de l’assassinat de la France sud-méditerranéenne, déclenché le 1er novembre 1954. Motif enrichi de la volonté prioritaire d’anéantir un rayonnement chrétien, qui promettait de s’amplifier à partir de la terre française d’Algérie.

Dans la suite espérée de ce cycle d’études, le cycle de l’adieu, il sera nécessaire de revenir sur cette notion de camouflage opérationnel. De la mise sous silence parfois des motivations religieuses pendant la guerre d’Algérie.

Camouflage exigé par les complices, étiquetés marxistes, communistes, socialistes, libéraux et autres, tous ennemis déclarés de la France en Algérie française.

Ennemis de la France, qui en dernière analyse, ont assumé la responsabilité d’avoir affaibli considérablement les moyens de l’Occident.

Les moyens de mettre en oeuvre pour combattre, aujourd’hui et demain, avec efficacité et surtout intelligence, le djihad islamiste qui nous a déclaré la guerre.

Pour la domination finale du monde, ne l’oublions pas.

 

VI

Il est nécessaire de ne jamais perdre de vue une notion fondamentale.

Les concepteurs, décideurs et exécuteurs de la mort de l’Algérie française, mise en oeuvre et assumée fondamentalement par les états-majors du capitalisme financier, ont su conférer un rôle décisif à une arme révolutionnaire.

Cette arme est identifiée dans le concept de rigueur confessionnelle.

Celle-ci s’est illustrée à travers la structure organisée d’un rassemblement humain, animé d’une volonté exclusive. Une volonté de résistance.

Le but était de constituer un front constant de défense. Non pas destiné à mettre en oeuvre une conversion des « infidèles », mais à protéger à outrance la masse unifiée des croyants dans le message du prophète Mohamed. Les mettre à l’abri de toute entreprise qui prétendrait priver les musulmans de la pratique de leur culte.

Protéger les croyants par le moyen constant d’une « raideur » confessionnelle ostensiblement riche avant tout, d’intolérance et de refus.

De refus contre la tentation d’accepter un dialogue qui serait proposé avec des pratiquants d’un autre culte monothéiste : tel était le rôle de cette arme, la rigueur confessionnelle exhibée avec une raideur agressive, chaque fois que nécessaire.

L’ennemi de la France et de l’Occident prétendait motiver les musulmans d’Algérie par le moyen de cette arme, dans une volonté messianique, une volonté sanctifiée de défendre leur culte, dont on proclamait que la France voulait les priver.

 

C’est dans cette attitude ou plutôt dans ce prétexte inventé pour les besoins de la cause de l’indépendance, que s’est forgée l’arme de guerre que nous évoquons une fois de plus : la rigueur confessionnelle qui s’exprimait en maintes occasions sous la forme d’un indiscutable fanatisme religieux.

Déclencher le combat « pour le triomphe de l’arabisme et de l’islam » avait pris la précaution de déclarer officiellement et universellement le cheik Ibrahim Bachir, à partir du Caire, le dimanche 1er novembre 1954, jour de la Toussaint Rouge.

Il donnait par ce propos, un écho révolutionnaire majeur au rôle opérationnel qu’il fallait attribuer à la rigueur confessionnelle.

Celle-ci se voyait confirmée par les propos universels de ce leader révolutionnaire et religieux, comme l’arme exclusive capable d’animer sans défaillance, la volonté de tuer la France sud-méditerranéenne.

Car c’était bien ce but qu’il s’agissait d’atteindre : se battre pour l’indépendance de l’Algérie en 1954, c’était se battre, avant tout, pour tuer la France Sud-Méditerranéenne.

Seule la France du « mare nostrum » détenait le pouvoir d’assurer un rayonnement nouveau pour le Maghreb et à partir du Maghreb, pour le continent africain.

Un rayonnement nouveau riche d’une perspective ambitieuse et surtout constructive : celle de conférer à la Méditerranée un rôle géopolitique capable de promouvoir dans un temps ultérieur, une harmonisation eurafricaine dont il était facile de constater qu’elle était nécessaire à la paix du monde.

Cette élaboration exigeait avant tout que s’ouvrît et s’établît un dialogue constant en Algérie, entre le judaïsme, le christianisme et l’islam.

Mais la rigueur confessionnelle mise en oeuvre en Algérie, révéla alors son efficacité car elle suffît à interdire la mise en route de ce dialogue.

Dialogue dont il est ridiculement facile aujourd’hui de constater à quel degré de pauvreté il est parvenu.

Aujourd’hui, où il est difficile de ne pas enregistrer que ce qui menace la paix du monde, donc la survie de l’humanité, c’est le conflit qui s’installe avec une conviction et une ténacité satanique entre l’islamisme fondamentaliste à travers le djihad islamiste et le reste du monde.

 

Situation de guerre actuelle et plus encore de guerre future, qui illustre historiquement la conséquence majeure de l’assassinat de l’Algérie française.

L’Algérie française, terre d’union que certains d’entre nous ont défendue en tant que telle.

Je suis un ancien responsable national de l’OAS.

Je revendique mes anciennes fonctions non pas comme un titre de gloire, non pas comme une occasion de me faire valoir.

Il s’agit en réalité d’une énorme responsabilité que j’ai accepté d’assumer, en restant dépourvu de toute ambition carriériste personnelle.

Je me suis engagé dans ce combat, dès le mois d’octobre 1955, à partir d’une situation stable illustrée par un indiscutable succès professionnel et social.

Je ne tiens pas à évoquer les difficultés et les drames que j’ai vécus personnellement. C’était mon choix.

Beaucoup plus tard, à partir de 1968, j’ai connu l’opportunité, dès mon retour à la vie normale, de fréquenter un nombre important de ceux qui nous ont regardé faire. De ceux, de là-bas, qui sans avoir risqué une heure de leur liberté pour défendre la terre de leurs pères, ne se privent pas parfois, de nous juger… Aujourd’hui.

Je ne perds jamais de vue la gravité de ce que j’ai fait et de ce que j’ai commandé de faire. J’affirme ou plutôt je confirme que je n’ai jamais renié mes responsabilités. Je ne les revendique pas comme des trophées de gloire mais comme des épreuves riches de tragédies que j’ai affrontées par nécessité.

Epreuves que j’affronte encore quand je constate la désinvolture insultante manifestée, parfois, par ceux qui ont pris à peine le temps de nous regarder quand nous mettions en jeu notre liberté et notre vie. Là-bas, en Algérie française, où se jouait la vie de notre Occident.

Aujourd’hui, parce que j’ai la chance d’avoir conservé un capital de lucidité encore productive, je pars quotidiennement à la recherche des recoins où l’on cache, peut-être, l’énorme avantage que la France aurait retiré de l’assassinat de l’Algérie française !

Et je vois ce que nous voyons tous.

 

Un Occident sous la menace déclarée d’un djihad islamiste.

Un état de guerre confirmé par les proclamations de nos hommes d’état qui ne sont jamais animés, cependant, de la volonté préalable et nécessaire d’identifier, de dénoncer et de condamner les hommes politiques qui portent la responsabilité historique et première, du désastre que nous connaissons. Désastre qui en 2016, menace la vie ou plutôt la survie de l’Occident défini aujourd’hui comme l’entité géopolitique multiconfessionnelle, multiraciale et planétaire, qui refuse de se soumettre à la dictature du djihad islamiste.

Les hommes politiques ont fait un bon diagnostic quand ils ont affirmé : « nous sommes en guerre contre le djihad islamiste ! »

Mais ils n’ont pas exprimé leur volonté de victoire.

Pourquoi ? Parce que cette victoire n’est concevable qu’à travers l’anéantissement militaire universel du djihad islamiste.

La victoire obtenue, et elle est possible, quel serait le nouveau risque ?

A l’évidence, ce serait le risque d’un nouveau 13 mai, riche, comme le premier de 1958, de gloire d’abord et de trahison ensuite.

Car il existe toujours, quelque part, un homme satanique comme celui de 1958, animé de la volonté de donner vie à un nouveau djihad islamiste, comme ce fut accompli à Alger, pour notre malédiction, le 13 mai 1958.

Nice le 14 septembre 2016

Jean-Claude PEREZ .

 

N’hésitez-pas à consulter le site du Cercle Algérianiste de Nice et des Alpes Maritimes et tout particulièrement, la classification et études de Raphaël PASTOR et Hervé CUESTA.

BIBLIOGRAPHIE

N’hésitez-pas à consulter le site du Cercle Algérianiste de Nice et des Alpes Maritimes et tout particulièrement, la classification et études de Raphaël PASTOR et Hervé CUESTA.

BIBLIOGRAPHIE

L’assassinat de l’Algérie française, terreau de la conquête islamiste actuelle. 2012

Un des livres du cinquantenaire, à lire et à faire lire.

Vérités tentaculaires sur l’OAS et la guerre d’Algérie

Stratégies et tactiques, 2006 ; 2e Edition

Cet ouvrage a été d’un grand recours dans la rédaction de cette étude

L’islamisme dans la guerre d’Algérie

Logique de la Nouvelle Révolution Mondiale, 2004

Le sang d’Algérie

Histoire d’une trahison permanente, 2006 ; 2e édition

Debout dans ma mémoire

Tourments et tribulations d’un réprouvé de l’Algérie française, 2006 ; 2e édition

Attaques et Contre-attaques

Vérités tentaculaires sur l’OAS et la guerre d’Algérie II, 2008

Editions Dualpha

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Vous pouvez prendre connaissance des deux interview accordées par Jean-Claude PEREZ :

- la première à Monsieur Olivier CAZEAUX : sur Internet tapez « OAS, le docteur PEREZ parle » ;

- la seconde, à Monsieur BESSOU dans le cadre de la préparation d’un film. Monsieur BESSOU a livré à Jean-Claude PEREZ tout le matériau de son exposé visible sur le site www.jean-claude-argenti-sauvain.com.

Mis en page le 14/09/2016 par RP.