AUX FEMMES ET AUX HOMMES DE BONNE VOLONTE….

Nous y voilà ! En plein dedans !

Dans l’année du 50ème anniversaire. L’anniversaire d’une grande défaite infligée à la France-gaulliste, au mois de mars 1962. Une grande défaite devant l’arabo-islamisme fondamentaliste international.

C’est en même temps le 50ème anniversaire d’une défaite de l’Occident et de la Croix. Défaite voulue et accomplie par le général De Gaulle. Dans la perspective alléguée d’un « grand renouvellement ».

« Un grand renouvellement » que le monde politique et subversif gaulliste était prêt à payer au prix fort : nous voulons dire au prix du génocide d’un million de Français d’Algérie. Génocide, éventuellement accepté par une majorité électorale qui n’aurait pas versé une larme devant le massacre d’un million de Français sud-méditerranéens.

  Ce grand renouvellement gaulliste, nous l’apprécions aujourd’hui dans tous ses effets : altération profonde et dangereuse de l’assise ethnico-culturelle de la France ; culte outrancier des « particularismes » qui eux-mêmes aboutissent à générer des racismes multiples. Racismes jouissant tous d’un facteur commun : l’anti-France, l’anti-Christianisme, l’anti-Européen, l’anti-Occidental.

Les critères de la morale traditionnelle sont impitoyablement rejetés. On reproche à la France son passé colonial. Ce qui correspond à reprocher à la France d’avoir été universellement présente dans le monde grâce aux Territoires Outre-Mer. On reproche tout banalement à la France d’avoir été jeune, brillante, présente et bien vivante dans le monde.

  « On » ne nous parle que d’argent, que de systèmes économiques, que de systèmes financiers. C’est important, certes.

Mais qui évoque, avec sérieux, la menace invasive qui se précise chaque jour un peu plus ? Qui se préoccupe de la mise à mort constatée et progressive du monde judéo-chrétien en Europe, à partir de la France ?

Menace symbolisée ou, plutôt illustrée par l’acceptation des exigences de l’OCI : Organisation de la Conférence Islamique, qui, par l’intermédiaire de la Cour de Justice Islamique a rejeté, officiellement et ouvertement, les exigences du Conseil des Droits de l’Homme.

Tout doit être soumis aux exigences de la Charria, selon l’OCI. Le libre-choix de « sa » religion n’est pas accepté par l’OCI.

  La réalité de cette menace est l’objet d’un silence obstiné et complice de la plupart des grands médias. Les hommes politiques refusent de la constater et par voie de conséquence, refusent de lui faire face.

  Le destin de l’Europe, le destin de la France, le destin des peuples européens, je veux dire DU peuple européen, tous ses destins restent l’objet d’un black-out entêté, d’un silence lourd de menaces.

  Personne n’a le courage d’évoquer les perspectives désastreuses de 2014. Perspectives qui vont s’illustrer, ou plutôt s’exprimer historiquement sur des territoires et auprès de peuples frontaliers de l’Afghanistan, pays qui deviendra progressivement mais intégralement taliban à partir de 2014. Ce qui donnera naissance à une nouvelle poussée invasive à partir de 2014.

  La mise en œuvre de l’assassinat de l’Algérie française, fut déclenchée pour le « triomphe de l’arabisme et de l’Islam » en vertu de la déclaration prononcée publiquement à partir du Caire, le 1er novembre 1954, par le président de l’association des Oulémas algériens, El Bachir El Ibrahimi. Cette proclamation illustre une volonté constante et surtout une exigence : détruire le fondement chrétien de toutes les nations européennes. De l’Europe, presqu’île première et presqu’île ultime de l’Occident.

L’Occident, rappelons-le, se définit avant tout comme l’espace géo-politique où les chrétiens peuvent vivre libres. Sans être soumis aux risques de vexations, de mort, de massacres, de génocides occasionnels.

Cet Occident fut mis en danger de « soumission » les 18 et 19 mars 1962 en Algérie, par la capitulation gaulliste, devant le pire ennemi qui ait jamais attaqué la France depuis le début de son histoire. « Vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque » a déclaré le chef FLN Ben M’Hidi en 1957.

C’est pour contribuer à vous maintenir en état d’alerte que j’ai décidé de remanier d’abord puis de rassembler ensuite, quelques écrits et articles dans un 6ème livre :

« L’assassinat de l’Algérie française, terreau de la conquête islamiste actuelle ».

  Plus de 500 pages sont à votre disposition, étant bien précisé que je renonce officiellement à tout avantage financier procuré par la vente de ce livre, ainsi que par la vente de mes 5 livres précédents.

  Pas de jérémiades ! Pas de pleurnicherie ! Pas de regret ! Pas d’amertume !

Nous avons bien fait de faire ce que nous avons fait, nous, les combattants de l’OAS.

  Car nous avons mené le combat avertisseur d’autres combats qui se dérouleront de l’Atlantique au Turkmenistan, à l’Ouzbékistan et au Tadjikistan… 3 états russes frontaliers de l’Afghanistan.

  Défendons notre passé, sans complexe, sans passion mais avec constance, clairvoyance, et surtout, avec une volonté de ne jamais céder sur le bien-fondé du combat pour l’Algérie française.

  Prenons garde cependant. Les ennemis anciens de l’Algérie française, c’est-à-dire en réalité les ennemis de la France et de l’Occident, ne vont pas se priver d’attaquer à l’occasion du cinquantenaire, le passé colonial de la France, et le combat à la fois ultime et précurseur de l’OAS.

  Ne tombons pas dans le piège des provocations.

Elles ne manqueront pas. Mais faites connaître, sans arrêt, avec obstination, la réalité de la trahison que nous avons vécue. Du génocide français que nous avons évité, les armes à la main. Ecrivez. Ou tout au moins, faites lire les travaux de ceux qui ont le courage d’écrire pour qu’un jour soient condamnés et maudits les assassins français et européens de l’Algérie française.

  Jean-Claude PEREZ

Nice, le 4 février 2012

Avertissement

C’est à un poste de responsabilité dramatique que j’ai évolué en Algérie française à partir du 5 octobre 1955. Responsabilité dans un combat livré tout banalement pour la Patrie, pour la France. Mais aussi pour l’Europe et pour l’Occident.

Ce fut une aventure totale que, paradoxalement, je continue de vivre aujourd’hui. Après plus de 50 ans. Pourquoi ? Je pourrais répondre à l’instar d’un grand ami et frère d’armes : « Parce que la passion révolutionnaire est aussi aveugle, aussi irrationnelle que la passion amoureuse ».

J’apporte cependant un bémol à cette affirmation.

Cette passion révolutionnaire, cette aventure passionnelle, je la vis encore parce que je reste imprégné d’une certitude : en Algérie française, ce ne fut pas à « un combat de la fin » que j’ai participé. Ce fut à un combat « de la fin du commencement ».

Du commencement d’une guerre qui, à partir de la Toussaint Rouge, le 1er novembre 1954, fut déclenchée contre la nation française, dont la défaite était nécessaire à ceux qui aujourd’hui aspirent à la « domination finale du monde ». A ceux qui s’expriment aujourd’hui en Europe, en Asie occidentale, en Indonésie, en Afrique et en Amérique, à travers la pugnacité d’un nouveau conquérant « l’arabo-islamisme fondamentaliste ».

Cette aventure, cette passion révolutionnaire passée, je l’ai évoquée dans cinq ouvrages. Depuis peu, j’ai regroupé tout un capital de réflexions, commentaires et interprétations de l’aventure Algérie-française, dans plus de 50 études que j’ai confiées à cet outil devenu indispensable de nos jours et depuis longtemps, l’ordinateur. Dans la rédaction de ces études, j’ai pris soin de ne jamais perdre le contact avec l’Histoire. Parfois même, en affrontant le risque de remonter très loin. C’était d’une nécessité incontournable. « L’assassinat de la France Sud-Méditerranéenne » reste en effet une page d’importance majeure dans l’histoire de France, dans l’histoire de la Chrétienté.

Ces études vous sont « offertes ». Elles vous sont offertes, mais cette fois, « morceau par morceau ». Je précise « offertes ». Car je renonce à tout avantage matériel, je veux dire financier, de la diffusion de ce nouveau travail.

Tout naturellement ces études ont largement inspiré les chapitres de cet ouvrage.

Elles en constituent la matière dans une large mesure. D’un chapitre à l’autre, des redites se sont révélées inévitables. Nécessaires. Mais elles ne devraient gêner en rien, tout au contraire, le parcours attentif et critique d’un lecteur curieux qui, encore une fois, morceau par morceau, parviendra à se pénétrer ainsi de la signification historique, philosophique et spirituelle de l’assassinat de la France Sud-Méditerranéenne.

A propos de l’Algérie française, de la guerre d’Algérie, du combat de l’OAS déclenché dans l’espoir d’éviter à la France gaulliste l’infamie d’une lamentable défaite, je refuse de rejoindre « la triste cohorte des sceptiques, des blasés ou des aigris ».

Mis en page le 07/02/2012 par RP