AUX FEMMES ET AUX HOMMES
DE BONNE VOLONTE….
Mais qui évoque, avec sérieux, la menace invasive qui se précise chaque jour un peu plus ? Qui se préoccupe de la mise à mort constatée et progressive du monde judéo-chrétien en Europe, à partir de la France ? Menace symbolisée ou, plutôt illustrée par l’acceptation des exigences de l’OCI : Organisation de la Conférence Islamique, qui, par l’intermédiaire de la Cour de Justice Islamique a rejeté, officiellement et ouvertement, les exigences du Conseil des Droits de l’Homme. Tout doit être soumis aux exigences de la Charria, selon l’OCI. Le libre-choix de « sa » religion n’est pas accepté par l’OCI.
L’Occident, rappelons-le, se définit avant tout comme l’espace géo-politique où les chrétiens peuvent vivre libres. Sans être soumis aux risques de vexations, de mort, de massacres, de génocides occasionnels. Cet Occident fut mis en danger de « soumission » les 18 et 19 mars 1962 en Algérie, par la capitulation gaulliste, devant le pire ennemi qui ait jamais attaqué la France depuis le début de son histoire. « Vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque » a déclaré le chef FLN Ben M’Hidi en 1957. C’est pour contribuer à vous maintenir en
état d’alerte que j’ai décidé de remanier d’abord puis de rassembler ensuite,
quelques écrits et articles dans un 6ème livre :
« L’assassinat de l’Algérie
française, terreau de la conquête islamiste actuelle ».
Nous avons bien fait de faire ce que nous avons fait, nous, les combattants de l’OAS.
Elles ne manqueront pas. Mais faites connaître, sans arrêt, avec obstination, la réalité de la trahison que nous avons vécue. Du génocide français que nous avons évité, les armes à la main. Ecrivez. Ou tout au moins, faites lire les travaux de ceux qui ont le courage d’écrire pour qu’un jour soient condamnés et maudits les assassins français et européens de l’Algérie française.
Nice, le 4 février 2012
Avertissement
Ce fut une aventure totale que,
paradoxalement, je continue de vivre aujourd’hui. Après plus de 50 ans.
Pourquoi ? Je pourrais répondre à l’instar d’un grand ami et frère d’armes : «
Parce que la passion révolutionnaire est aussi aveugle, aussi irrationnelle que
la passion amoureuse ».
J’apporte cependant un bémol à cette
affirmation.
Cette passion révolutionnaire, cette
aventure passionnelle, je la vis encore parce que je reste imprégné d’une
certitude : en Algérie française, ce ne fut pas à « un combat de la fin » que
j’ai participé. Ce fut à un combat « de la fin du commencement ».
Du commencement d’une guerre qui, à
partir de la Toussaint Rouge, le 1er novembre 1954, fut déclenchée contre la
nation française, dont la défaite était nécessaire à ceux qui aujourd’hui
aspirent à la « domination finale du monde ». A ceux qui s’expriment
aujourd’hui en Europe, en Asie occidentale, en Indonésie, en Afrique et en
Amérique, à travers la pugnacité d’un nouveau conquérant « l’arabo-islamisme
fondamentaliste ».
Cette aventure, cette passion
révolutionnaire passée, je l’ai évoquée dans cinq ouvrages. Depuis peu, j’ai
regroupé tout un capital de réflexions, commentaires et interprétations de
l’aventure Algérie-française, dans plus de 50 études que j’ai confiées à cet
outil devenu indispensable de nos jours et depuis longtemps, l’ordinateur. Dans
la rédaction de ces études, j’ai pris soin de ne jamais perdre le contact avec
l’Histoire. Parfois même, en affrontant le risque de remonter très loin.
C’était d’une nécessité incontournable. « L’assassinat de la France
Sud-Méditerranéenne » reste en effet une page d’importance majeure dans
l’histoire de France, dans l’histoire de la Chrétienté.
Ces études vous sont « offertes ». Elles
vous sont offertes, mais cette fois, « morceau par morceau ». Je précise «
offertes ». Car je renonce à tout avantage matériel, je veux dire financier, de
la diffusion de ce nouveau travail.
Tout naturellement ces études ont
largement inspiré les chapitres de cet ouvrage.
Elles en constituent la matière dans une
large mesure. D’un chapitre à l’autre, des redites se sont révélées
inévitables. Nécessaires. Mais elles ne devraient gêner en rien, tout au
contraire, le parcours attentif et critique d’un lecteur curieux qui, encore
une fois, morceau par morceau, parviendra à se pénétrer ainsi de la
signification historique, philosophique et spirituelle de l’assassinat de la
France Sud-Méditerranéenne.
A propos de l’Algérie française, de la
guerre d’Algérie, du combat de l’OAS déclenché dans l’espoir d’éviter à la
France gaulliste l’infamie d’une lamentable défaite, je refuse de rejoindre «
la triste cohorte des sceptiques, des blasés ou des aigris ».
Mis en page le 07/02/2012 par RP |