Conférence
du Cercle algérianiste de Nice et des A.M. du 25 / 11
/ 2021 sous la présidence de Michèle Soler.
Cest
M. Jean Monneret, historien et écrivain, spécialiste
reconnu de notre histoire algérienne et un fidèle
des conférences du Cercle qui nous présenta le
thème :
"STORA-TEBOUNNE-MACRON,"
"La politique de la repentance... le dessous des cartes"
En ce 25 septembre et devant un nombre
respectable d'adhérents, dans le contexte d'une Covid-19
toujours d'actualité, Michèle Soler présidente,
ouvrit la séance en rappelant la place importante que
Jean Monneret tient dans le monde de l'édition par ses
ouvrages et par son engagement à défendre la vérité
de notre sol algérien et français à la
fois.
Au sein de l'assemblée,
Michèle Soler a eu le plaisir de signaler la présence
de M. Jacques Peyrat, ancien Maire de Nice qui fut très
applaudi, puis avant de laisser la parole au conférencier,
la présidente a rappelé que ce 25 septembre était
aussi la « journée des Harkis », que j'ai
pu honorer d'un poème :
« Harki », (repris en annexe de la présente
chronique), pour leur dire que nous sommes avec eux, que
nous voulons qu'ils restent avec nous en se méfiant d'un
« pardon » opportuniste qui ne peut effacer des
propos anciens qui nous accusaient ensemble de « crime
contre l'humanité ».
Après cette introduction,
place a été donnée à Jean Monneret
sur un sujet d'une extrême sensibilité pour nous
Pieds-Noirs, le rapport Stora, la politique de la repentance
et le danger que ces sujets entraînent sur la vérité
des événements passés.
Jean Monneret a souligné
parfaitement combien les délires anti Algérie
française de Stora, accompagné d'un Blanchard
anti colonialiste et avec la bénédiction d'un
Macron Emmanuel preneur de ces contrevérités,
pouvaient avoir de néfaste sur la véritable histoire
de ces événements. Une alerte d'autan plus réelle
que la « cancel culture » et l'idéologie
« Woke » venus des USA rejettent l'histoire du monde,
des Nations et semblent imprégner la vie politique française
et le macronisme pour qui « tout » doit être
changé ou débarrassé du temps de la gloire
et des conquête ou de la science, pour fondre le pays
dans le multiculturalisme, le mondialisme et l'anti-blanc le
plus infâme. Personnellement j'ai noté entre autre
cette remarque de Jean Monneret pleine de sous-entendus et que
je crois pessimiste, indiquant que le rapport Stora ne serait
pas laissé aux oubliettes, mais qu'après les élections,
suivant QUI sera président, il risque de retrouver sa
place dans les décisions politiciennes de 2022. Une crainte
que nous sommes nombreux à partager.
Ce fut une excellente
conférence suivie d'une séance de dédicaces
par l'auteur, par ailleurs très applaudi.
Robert Charles Puig, pour le Cercle de Nice et des A.M. / 09
/ 2021
