Il y aborde avec un esprit
de " praticien avant tout " un facteur qui a été
négligé par les historiens, dans la relation de ce conflit.
Il
s'agit du facteur éthnico-religieux, qui d'après lui
s'illustre comme un intervenant tactique majeur dans le déroulement
de la guerre menée contre la France en Algérie.
Intervenant tactique majeur,
certes, qui a bénéficié de l'appui de deux autres
intervenants tactiques d'appoint: le marxisme-léninisme et
le gaullisme.
Lors de cette conférence
il focalise son étude sur l'ensemble des circonstances qui
ont permis à l'arabo-islamisme fondamentaliste algérien
de s'implanter en Algérie à partir de 1930-1931 et d'y
acquérir la vigueur révolutionnaire qui en a fait une
force tactique constante et dominante de cette guerre.
Une guerre inspirée,
préparée et déclenchée par les Stratèges
du Délestage Economique du Débouché Algérien,
qui ont décidé de se débarrasser de ce territoire
et de son peuple, dans le but d'augmenter la valeur ajoutée
de leurs investissements, dans les plus rapides délais.
Aujourd'hui il est possible
d'apprécier le résultat de ce délestage: échec
de la " nouvelle économie ", " crispations confessionnelles
" qui menacent la paix et la santé du monde.
