To be or not to be Si je suis « Charlie », c’est celui des victimes, de toutes les victimes de ces jours de mort de ce début janvier 2015, mais jamais au grand jamais je ne serai celui d’un hebdo qui a toujours critiqué le passé du pays et de l’Algérie française. Si je suis « Charlie », c’est en hommage aux policiers assassinés, aux civils français d’origine arabe ou juive abattus au nom d’une islam déformé, dénaturé de son rôle de religion, mais je ne suis pas l’hebdo qui cautionne le gouvernement socialiste et les milliards déversés dans les banlieues, tout en laissant croître comme une mauvaise herbe, parce que l’éducation nationale l’a abandonnée, une jeunesse déscolarisée, désorientée et prête à croire à toutes les utopies profanées contre la France. Si je suis « Charlie », je ne suis pas cet hebdo qui, à la suite de ces femmes et ces hommes assassinés, permet aux socialistes de « récupérer » l’événement pour en faire un élément de propagande qui hisse François Hollande du fin fond des sondages à celui de chef, en faisant d’un drame français une cause socialisante et gauchisante et en créant le malaise d’une union « nationale » sectaire et partisante qui invite les uns et exclut les autres. Si je suis « Charlie », c’est celui qui a honte de ce gouvernement PS en butte à ses luttes intestines mais qui, bien que prévenu par différentes sources des possibilités imminentes d’attentats et sachant combien cette cible d’un journal satirique était une cible « prioritaire », n’a pas su dans de bonnes conditions prévenir le drame et ce massacre des innocents... mais, je ne suis pas cet hebdo qui a souvent critiqué l’armée française en Algérie, en cautionnant les diatribes des faux historiens de gauche, des partisans du FLN et des faux philosophes à l’écriture haineuse comme Sartre et bien d’autres après lui, qui ont brandi le poignard de la traitrise contre ce temps des conquêtes. Si je suis « Charlie », c’est parce que ma foi chrétienne prie pour tous ces morts, mais je ne suis pas l’hebdo irrévérencieux, je ne suis pas l’hebdo faisant le lit d’un socialisme relativiste qui se moque de l’honneur et de la gloire de la Nation et qui détruit la famille, l’éducation, l’instruction, au nom d’un clan qui se vend à l’Orient comme une hétaïre s’offre à la concussion. Si je suis « Charlie » c’est pour plaindre les familles de ces victimes de l’outrance salafiste et jihadiste omniprésente sur notre territoire, mais je ne suis pas l’hebdo qui ne voit pas dans l’UMPS la prémonition d’un Houellebecq. Robert Charles Puig / janvier 2015 |