Les nouveaux porteurs de valises.
J'observe notre monde, notre République et cela ne m'inspire que de la tristesse et de la honte car nous en sommes là, encadrés par des porteurs de valises d'un style nouveau. Bien entendu, ce titre, « porteur de valise » nous rappelle une période tragique, un temps où des français, traîtres à la France faisaient le jeu d'un FLN terroriste, un tueur de civils en Algérie. Pourquoi ce titre ? Parce que de nos jours, après la décapitation de ce professeur d'un collège, en France, j'ai cru que nos dirigeants, que le premier d'entre-eux avait compris et que son discours à la Sorbonne amenait un changement dans la façon de conduire nos actions contre le djihadisme, l'islam radical et consorts... Comme mal m'a pris de croire au changement de politique envers l'Orient ! Il a suffit que le Qatar éternue, que d'autres pays arabes s'emballent contre la République française et vite, très vite il n'a fallut que quelques heures pour que le premier homme du pays, je nose pas dire la France, se plie devant une chaîne TV arabe et tente d'expliquer que ses propos, le jour de la Sorbonne, n'étaient pas ce qu'il fallait entendre... Il y avait des nuances, plein de nuances et que l'islam était toujours roi dans nos rues et nos banlieues. C'était une première veste retournée... la seule ? Non, cela ne suffisait pas. Alors J-Y le Drian a pris une suite et le voilà en Égypte pour expliquer que le texte de la Sorbonne, les propos des LREM après la décapitation et les meurtres de Nice, ce n'est pas grave, semble-t-il dire, car l'islam en ce pays d'Occident, chez nous n'est pas comparé à l'islam qui tue. Moi, je veux bien, mais rien ne me prouve le contraire à ce jour et je pense dire sans me tromper qu'il n'y a qu'un seul islam avec une seule et unique loi : la charia ! Donc, sans prendre des gants, ne fallait-il pas mieux expliquer à ces dirigeants étrangers d'Orient, que la France compte plus de 270 personnes tuées sur son territoire au « nom de l'islam » ; qu'il y a eu des personnes décapitées comme pour la fête de l'Aïd et que tous ces martyrs ont été assassinés au « nom de l'islam » et que nous n'acceptons « ni » l'insulte, « ni » la menace... Enfin un « ni-ni » qui aurait eu de la valeur ! Alors... avant de jeter la pierre sur la République française qui reçoit tellement de migrants, avant de jouer la fille effarouchée, que tous ces pays arabes balaient devant leurs mosquées et se demander pourquoi ils ne font rien pour conserver leurs tueurs ? Pourquoi, tous ces pays au nom de l'islam laissent faire en Occident, en France, ce qu'ils interdisent chez eux ? Nous sommes loin de trouver chez ces pays d'Orient la moindre compréhension à comprendre que nous devons non seulement nous défendre mais AGIR dautant plus rapidement que ce n'est pas avec la méthode mollassonne de nos élus que nous rendrons à la France son honneur de grande Nation et savent-ils qu'il y a des limites que l'étranger doit respecter : notre droit et si des personnes ne veulent pas le respecter, elles n'ont rien à faire dans nos murs. Bien entendu, ce que j'indique là, ce n'est pas ce que notre gouvernement est capable de faire avec son langage à double face et sa soumission tellement voyante à l'Orient ! J'attendais autre chose de nos élus. J'ai que ce que je pensais, en souhaitant me tromper, mais mon doute avait sa raison d'être, hélas. Notre pays est lâche de ses élus et c'est grave pour notre devenir. Aujourd'hui les voilà tous à Colombey-les-deux-églises... Une commémoration.... Chercher chez De Gaulle une inspiration nouvelle pour quoi, pour qui ? Je suis effrayé de constater combien beaucoup l'honorent sans voir l'autre facette de cette figure d'un autre siècle qui a peut-être sauvé le pays... peut-être, mais avec l'armée d'Afrique qu'il oublie dans ses écrits; avec son mépris devant tous les morts d'Algérie en bernant les Pieds-noirs et les musulmans fidèles aux trois couleurs de notre drapeau... Je veux bien, et c'est leurs oignons, de croire encore et toujours en « le général », mais qu'ils ouvrent les yeux, au moins sur les années de feux en Algérie, qu'ils réfléchissent aux morts nombreux de ce conflit algérien et qu'ils se rendent compte que le pantalon baissé de la République face au FLN a fait de nous cette cible d'aujourd'hui aux pires excès d'un terrorisme islamiste qui se rend compte que nous sommes une proie facile, faible de notre progressisme pacifique.
Donc, après ces derniers attentats, pas de justice implacable, pas de respect pour notre droit, pas de fermeté dans nos actions... justes de nouveaux porteurs de valises qui, dans leurs bagages, offrent la soumission du pays à l'Orient.
R C PUIG / novembre 2020 |
Mis en page le 11/11/2020 par RP.
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