Chers ami(e)s de "là-bas".

 Je veux m'adresser plus spécialement à ceux qui me restent encore, ceux que j'ai connu à Alger ou reconnu dans nos associations pied-noir en patriotes défenseurs de notre passé... En vérité dit la Bible, sommes-nous encore nombreux ?   Je pense que nous sommes assez pour défendre encore et toujours ce qui fait notre force et cette volonté de combattants : notre histoire, nos 132 ans de vie dans un pays que nous avons construit et qui a disparu.

 Bien entendu, chacun de nous s'est reconstruit différemment, mais si vous êtes comme moi vous n'avez pas oublié un autre temps, un autre soleil, cette autre vie que nous espérions éternelle.

 Aujourd'hui en ce nouvel an, tellement de choses ont changé... Déjà notre histoire que Macron veut effacer de l'Histoire.. Une idée qui trotte dans le crâne du président et qui prouve son progressisme à "l'américaine", celui qui habite Biden et ses pairs. Un progressisme qui tue la culture, l'histoire, ce qui a construit les Nations. Il faut effacer le temps ancien qui nous a construits, ceux qui ont fait notre Histoire pour le multiculturalisme, la condamnation de notre éducation pour l'arabe à l'école, la fin des frontières et l'envahissement par une religion où l'homme doit se soumettre aux lois d'un Dieu né bien après les autres. Une soumission ou l'esclavage imposé ?

 Regardons la télé... déjà le changement est dans les publicités, les films... Il faut de la diversité, mais cette diversité est-elle dû au talent ou imposée par le pouvoir ? Des normes où il faut plus de couleurs noir, jaune ou vert et moins de blanc ! Je veux bien si cela prouve le talent. Est-ce le cas ? 

 Une vague secoue le monde et elle est celle de la fin d'un monde parce que les populations craignent le changement, craignent un ordre nouveau qui remettra les pendules à l'heure du Droit, de la Sécurité et des lois des hommes. Encore faut-il qu'un messie sorte du lot ! 

Pour le moment il est interdit de condamner, de rendre la loi pour ne pas enflammer les banlieues, mais ne faudrait-il pas qu'un jour l'ordre règne ?

Nous sommes dans un pays que à perdu ses marques. En effaçant l'histoire de la Nation on se vend à une migration sauvage, on se dilue dans la fin de nos us et coutumes pour se soumettre sans réagir.

 C'est ce qui nous attend si face à Macron et son ombre, Stora, nous ne réagissons pas à son idée de repentance qui se profile en 2021... Nous devons réagir avec nos moyens qui sont faibles mais qui existent : écrire, défiler, obtenir le droit de parler dans des radios, des télés... 

 Demain est comme hier, avec cette pandémie qui nous harcelle et dont il nous faut se protéger, c'est évident, parce que le pouvoir s'est trompé sur les masques, les tests et maintenant le vaccin qui manquera  à cause des erreurs de gestion de ce gouvernement, mais nous avons un autre combat à mener, au moins pour l'honneur d'une autre France, celle qui avait son drapeau sur toutes les terres du globe...

Après ? Notre sort est entre les mains du destin. A nous de faire en sorte qu'il soit clément et nous permettre de rester protéger du C-19 et nous permet ce combat de la dernière heure, celui qui s'oppose à la repentance que le pouvoir macronisme imposera au peuple de France et à notre très grande honte de Pieds-noirs

Chacun doit se préparer. Notre lutte dure depuis 1962. Elle est comme le cercle de Moebius, sans fin.

Cordialement à tous et toutes ceux de 'là-bas", Robert

Robert Charles PUIG / Nice le 6 décembre 2020.

Mis en page le 14/01/2021 par RP.