Présent,13 sepembre 2021
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Le Cercle algérianiste, qui se bat depuis des années pour
sauvegarder, défendre, transmettre lhistoire et la mémoire
des Français dAlgérie, interpelle Macron. Pour lui
demander « de ne pas senfermer dans une approche partisane
en matière dhommage aux personnalités issues des anciennes
colonies ».
Il faut dire que Macron a demandé à lhistorien Pascal Blanchard, dont les positions indigénistes et décolonialistes sont connues, le soin de dresser une liste de personnalités issues des anciennes colonies et doutre-mer, et de lenvoyer aux maires pour les « aider » à choisir Blanchard a retenu 318 noms. Commentaire du Cercle algérianiste : « A la lecture de ces noms, force est de constater que quasiment toutes les personnalités ayant un lien avec lAlgérie, de Messali Hadj à Mustapha Zitouni, capitaine des footballeurs du FLN, en passant par Frantz Fanon, directeur du journal FLN El Moudjahid, ont un dénominateur commun : celui davoir combattu la France. » Mais quoi dautre de la part dun Macron qui ne sait rien de lhistoire de France et de sa culture (quil dit navoir jamais rencontrée), qui a qualifié notre uvre civilisatrice outre-mer de « crime contre lhumanité », qui confie à des Stora et à des Blanchard cest confier à un incendiaire les clefs de la caserne des pompiers la mission de salir nos pages les plus glorieuses Le Cercle algérianiste écrit encore : « Comment accepter que des militants FLN soient honorés en France et que soient passés sous silence, parmi bien dautres, le docteur Renée Antoine qui soigna admirablement les populations musulmanes du trachome, le bachaga Saïd Boualam, ancien vice-président de lAssemblée nationale, figure incontournable de la communauté harkie, ou lavocat Ali Chekkal, assassiné par le FLN en 1957 à Paris ? » Le Cercle algérianiste a donc envoyé à Macron qui ne pourra ainsi pas arguer de son ignorance une liste de 73 personnalités, intitulée « Nos portraits de France ». Parmi ces personnalités (que je vous invite à découvrir sur le site du Cercle algérianiste), des hommes et des femmes admirables comme Rabah Kheliff (1933-2003), Nafissa Sid Cara (1910-2002), Mourad Kaouah (1919-1989), Augustin-Belkacem Ibazizen (1897-1980), Robert Abdesselam (1920-2006), etc. Certaines mairies nont pas attendu Blanchard et sa liste fellouze pour donner le nom dennemis de la France à des lieux publics. Exemple, depuis 2008, de Saint-Ouen (Hauts-de-Seine) qui a une « rue Nadia Guendouz, infirmière et poétesse, membre du FLN ». Née en Algérie française, Nadia Guendouz, frappée par la maladie dans son adolescence, sera soignée et guérie par ces « salauds » de Français à lhôpital de Douéra. Pendant sa convalescence, elle suivra des études dinfirmière par correspondance. Au début des années cinquante, ces mêmes « salauds » de Français lenvoient en métropole pour lui prodiguer des soins médicaux précieux. Elle les en remerciera en rejoignant le FLN. Elle collectera notamment des fonds pour les terroristes. Ce qui permettra aux tueurs de la 7e wilaya (celle de métropole) dassassiner des policiers, des supplétifs, des musulmans fidèles à la France. Lhistoire retiendra quil y eut des gens en France
à commencer par Macron pour donner à nos rues,
nos ronds-points, nos carrefours, nos écoles, le nom des pires
ennemis de notre pays. |
Mis en page le 14/09/2021 par RP |